samedi 28 mai 2016

Ségolène Royale m'a barré...



Le 26 mai j’aurais du siéger au comité de bassin de l’agence Loire-Bretagne au nom de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Mais c’était sans compter sur la rancune tenace des écologistes et sans doute de l’ONEMA de l’action que j’avais mené alors en tant que président de la FNSEA03 en 2013.
 
Si j’ai bien été élu le 17 mars dernier par mes collègues pour représenter la région à l’agence de bassin, il faut que cette nomination soit validée par la ministre de l’environnement qui ne peut s’y opposer mais par contre qui peut faire désirer sa signature sachant que les informations lui ont été transmises le 6 avril dernier.  Et c’est ce qui est arrivé m’empêchant de fait d’être candidat et de voter le 26 mai dernier lors du renouvellement des postes à responsabilités dans l’agence suite aux élections régionales.

C’est de bonne guerre mais c’est absolument anti-démocratique, c’est ne pas reconnaître que j’ai été élu démocratiquement. Je sais par les nombreux contacts que j’ai à l’agence de l’eau que beaucoup voient d’un très mauvais œil mon arrivée à l’agence portant les idées de notre majorité et la volonté de Laurent Wauquiez de tout faire pour anticiper le changement climatique par du stockage d’eau hivernal supplémentaire notamment.

Mais si certains doivent s’inquiéter ce ne sont pas les gens qui m’ont élu, mais ceux qui ont tout fait pour m’empêcher d’être là ou Laurent Wauquiez m’a demandé d’être. Car j’ai la ferme intention de peser sur les décisions qui seront prises par l’agence et les dotations telles qu’elles seront orientées. J’ai prouvé par le portage du projet de la station d’épuration de St Pourçain cas unique en France de traitement des micropolluants que j’étais très attaché à la qualité de l’eau. Mais je suis aussi très attaché à son utilisation et surtout à créer des réserves pour garder l’eau qui tombe du ciel. Je rappelle que nous utilisons seulement 3% annuel de l’eau  qui tombe du ciel et qu’en la matière il y a donc de la marge.

Tous les pays à climat désertique l’ont compris il faut préserver l’eau et capter au maximum celle de la pluie. Le changement climatique nous oblige à se rapprocher de ces comportements tout en travaillant au maximum par la recherche et l’innovation à son économie dans notre utilisation. 

Laurent Wauquiez me l’a demandé et c’est cette position que j’irai défendre!

 

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