
mercredi 30 décembre 2009
dimanche 27 décembre 2009
Le centre de gravité du monde se déplace en Orient

Demain l’occident sera une partie du monde en voie de développement.
En effet si nous continuons à appliquer dans les années à venir les mêmes critères économiques que ceux que nous utilisons depuis la sortie de la dernière guerre mondiale, le développement économique, l’élévation du niveau de vie et la richesse par habitant, nous ferons bientôt partie du deuxième tiers, devant le troisième représenté par l’Afrique, et derrière le premier représenté par l’Orient.
L’Asie et l’Europe centrale seront demain les régions les plus fertiles en innovation, production et élévation du niveau de vie, ces régions seront nos usines et notre garde manger.
Tout d’abord l’Asie sera la partie la plus peuplée de la planète, la Chine et l’Inde sortent du moyen age grâce à une main d’œuvre corvéable qui fait leur richesse et qui demain dominera le monde par l’innovation technologique.
Aujourd’hui la Chine assure une croissance de 8,5% tandis que la zone Euro accuse une baisse de 4%. La Chine a dépassé tous les pays en matière de PIB sauf les USA qu’elle talonne, et a ainsi constitué une réserve financière de 2.273 milliards de Dollars !
La Chine a pu constituer ces réserves grâce à la commercialisation de produits manufacturés dont elle est le leader mondial aujourd’hui. La Chine est leader mondial dans : les ampoules basses consommation ; les jouets ; le textile ; le fer et l’acier, aidée par l’Inde ; le cuir ; l’électroménager ; le matériel informatique, en sous-traitance ; les appareils photos numériques ; le ciment ; la céramique ; l’aspirine ; les vitamines ; les conteneurs ; le granit ; l’ail ; le tabac ; les chaussures ; les pianos ….etc…mais aussi et on le sait moins : les batteries pour voitures électriques ; les téléphones portables ; les téléviseurs haute technologie ; les éoliennes et les panneaux solaires !
Dire aujourd’hui que la Chine finance la dette des pays occidentaux est un euphémisme, mais bien au-delà grâce à ses réserves elle finance sa recherche et son développement scientifique.
Déjà la Chine rachète des compagnies automobiles en faillite (Hummer, Volvo…) pour demain devenir le leader de l’automobile de qualité, mais bien au delà financer une recherche spatiale qui devrait lui permettre d’aller explorer la lune 5 ans avant les USA. Sa recherche met au point des avions qui technologiquement dépasseront les Airbus ou Boeing avant 2020. Ce n’est pas une surprise puisque ses universités deviennent les meilleures du monde et attirent par des moyens financiers et facilités en tout genre les meilleurs professeurs du monde, quand en même temps en France on se pose la question de l’indépendance de nos universités…
La Chine finance aussi les biotechnologies, et si en 1995 sa part du PIB dans la recherche était de 0,57% elle est passée en 2005 à 1,3% et est aujourd’hui à plus de 2%. En 2003 trois cent entreprises employaient 40.000 personnes, aujourd’hui 4000 entreprises sont concentrées dans 50 parcs destinés aux biotechnologies. Sa recherche est segmentée pour 59% en faveur du médical, 37% en faveur de l’agriculture et 4% pour l’industrie.
Pour la première fois en décembre 2009 un cancer du cerveau appelé gliome, pourrait être éliminé par une équipe médicale de recherche chinoise grâce à un nouveau traitement basé sur l’emploi de cellules souches.
De même en décembre 2009 la Chine vient d’autoriser la commercialisation du premier riz OGM dix ans après l’autorisation du coton qui aujourd’hui est produit pour 80% sous forme OGM en Chine.
La Chine expérimente 180 espèces végétales transgéniques, dont le blé, le maïs, le peuplier le poivron, la tomate, etc… avec sa propre recherche nationale ou en joint-venture avec des sociétés souvent occidentales.
Ce pays a comprit que pour nourrir ses 1,3 milliards d’habitants soit 20% de la population mondiale, en ayant seulement 7% des terres arables de la planète, il lui faudrait miser sur le progrès génétique.
Mais pour autant la Chine ne renonce pas exploiter des terres bien au delà de ses frontières, notamment en achetant des pans entiers de pays en Afrique ou en signant des accords avec les pays du centre de l’Europe. C’est dans ce sens que la Chine et la Russie ont signé des accords d’exploitation de terres en extrême orient russe dans la république autonome de Birobidjan, a seulement 2000km de Pékin. Des contrats de plus de 3,5 milliards de dollars viennent d’être signés entre les deux pays par des banques de développement notamment agricole.
La Chine lorgne aussi du côté de l’Ukraine pays dont l’agriculture est sous-exploitée mais possédant deux ports en eau profonde et non loin de ses frontières par la mer.
L’Europe centrale dispose aujourd’hui de millions d’hectares incultes mais avec un potentiel des plus élevés de la planète avec les fameux tchernozioms. Des sociétés agro-industrielles telles Agrogénération, Sintal, Black Earth Farming, possèdent chacune plus de 200.000 hectares en Ukraine ou en Russie et ce n’est là qu’un petit échantillon de ce qui tend à se développer par l’introduction de capitaux étrangers dans l’économie agricole de ces deux pays. Des sociétés à capitaux étrangers ou nationaux investissent dans des terres, des infrastructures, des stockages, du transport pour demain nourrir la planète grâce au potentiel des terres, des biotechnologies mais surtout de l’eau qui ne manque pas dans ces régions.
La Russie produit à ce jour près de 50 millions de tonnes de céréales mais pourrait doubler avec des moyens de production moderne et devenir ainsi le premier pays producteur mondial de céréales. Associé à l’Ukraine et le Kazakhstan, la Russie souhaite constituer un pôle de commercialisation de céréales qui dominerait le monde et sans peine pourrait faire le prix du commerce mondial de blé.
On le voit bien, demain l’avenir de notre planète, son développement et sa capacité à faire vivre tous ceux qui auront la chance de naître, passera par l’Orient. Le centre de gravité du progrès se déplacera inévitablement là où le soleil se lève. Il en ira aussi des progrès technologiques en matière de préservation de l’environnement, et si aujourd’hui il est impensable de demander à des peuples qui rejoignent notre niveau de vie de ralentir leurs progrès source de pollution, ce sont eux qui trouveront les solutions pour faire cohabiter élévation du niveau de vie et préservation de l’environnement. Ils en auront les moyens, et tellement plus nombreux que nous ce sera leur voie de survie.
En effet si nous continuons à appliquer dans les années à venir les mêmes critères économiques que ceux que nous utilisons depuis la sortie de la dernière guerre mondiale, le développement économique, l’élévation du niveau de vie et la richesse par habitant, nous ferons bientôt partie du deuxième tiers, devant le troisième représenté par l’Afrique, et derrière le premier représenté par l’Orient.
L’Asie et l’Europe centrale seront demain les régions les plus fertiles en innovation, production et élévation du niveau de vie, ces régions seront nos usines et notre garde manger.
Tout d’abord l’Asie sera la partie la plus peuplée de la planète, la Chine et l’Inde sortent du moyen age grâce à une main d’œuvre corvéable qui fait leur richesse et qui demain dominera le monde par l’innovation technologique.
Aujourd’hui la Chine assure une croissance de 8,5% tandis que la zone Euro accuse une baisse de 4%. La Chine a dépassé tous les pays en matière de PIB sauf les USA qu’elle talonne, et a ainsi constitué une réserve financière de 2.273 milliards de Dollars !
La Chine a pu constituer ces réserves grâce à la commercialisation de produits manufacturés dont elle est le leader mondial aujourd’hui. La Chine est leader mondial dans : les ampoules basses consommation ; les jouets ; le textile ; le fer et l’acier, aidée par l’Inde ; le cuir ; l’électroménager ; le matériel informatique, en sous-traitance ; les appareils photos numériques ; le ciment ; la céramique ; l’aspirine ; les vitamines ; les conteneurs ; le granit ; l’ail ; le tabac ; les chaussures ; les pianos ….etc…mais aussi et on le sait moins : les batteries pour voitures électriques ; les téléphones portables ; les téléviseurs haute technologie ; les éoliennes et les panneaux solaires !
Dire aujourd’hui que la Chine finance la dette des pays occidentaux est un euphémisme, mais bien au-delà grâce à ses réserves elle finance sa recherche et son développement scientifique.
Déjà la Chine rachète des compagnies automobiles en faillite (Hummer, Volvo…) pour demain devenir le leader de l’automobile de qualité, mais bien au delà financer une recherche spatiale qui devrait lui permettre d’aller explorer la lune 5 ans avant les USA. Sa recherche met au point des avions qui technologiquement dépasseront les Airbus ou Boeing avant 2020. Ce n’est pas une surprise puisque ses universités deviennent les meilleures du monde et attirent par des moyens financiers et facilités en tout genre les meilleurs professeurs du monde, quand en même temps en France on se pose la question de l’indépendance de nos universités…
La Chine finance aussi les biotechnologies, et si en 1995 sa part du PIB dans la recherche était de 0,57% elle est passée en 2005 à 1,3% et est aujourd’hui à plus de 2%. En 2003 trois cent entreprises employaient 40.000 personnes, aujourd’hui 4000 entreprises sont concentrées dans 50 parcs destinés aux biotechnologies. Sa recherche est segmentée pour 59% en faveur du médical, 37% en faveur de l’agriculture et 4% pour l’industrie.
Pour la première fois en décembre 2009 un cancer du cerveau appelé gliome, pourrait être éliminé par une équipe médicale de recherche chinoise grâce à un nouveau traitement basé sur l’emploi de cellules souches.
De même en décembre 2009 la Chine vient d’autoriser la commercialisation du premier riz OGM dix ans après l’autorisation du coton qui aujourd’hui est produit pour 80% sous forme OGM en Chine.
La Chine expérimente 180 espèces végétales transgéniques, dont le blé, le maïs, le peuplier le poivron, la tomate, etc… avec sa propre recherche nationale ou en joint-venture avec des sociétés souvent occidentales.
Ce pays a comprit que pour nourrir ses 1,3 milliards d’habitants soit 20% de la population mondiale, en ayant seulement 7% des terres arables de la planète, il lui faudrait miser sur le progrès génétique.
Mais pour autant la Chine ne renonce pas exploiter des terres bien au delà de ses frontières, notamment en achetant des pans entiers de pays en Afrique ou en signant des accords avec les pays du centre de l’Europe. C’est dans ce sens que la Chine et la Russie ont signé des accords d’exploitation de terres en extrême orient russe dans la république autonome de Birobidjan, a seulement 2000km de Pékin. Des contrats de plus de 3,5 milliards de dollars viennent d’être signés entre les deux pays par des banques de développement notamment agricole.
La Chine lorgne aussi du côté de l’Ukraine pays dont l’agriculture est sous-exploitée mais possédant deux ports en eau profonde et non loin de ses frontières par la mer.
L’Europe centrale dispose aujourd’hui de millions d’hectares incultes mais avec un potentiel des plus élevés de la planète avec les fameux tchernozioms. Des sociétés agro-industrielles telles Agrogénération, Sintal, Black Earth Farming, possèdent chacune plus de 200.000 hectares en Ukraine ou en Russie et ce n’est là qu’un petit échantillon de ce qui tend à se développer par l’introduction de capitaux étrangers dans l’économie agricole de ces deux pays. Des sociétés à capitaux étrangers ou nationaux investissent dans des terres, des infrastructures, des stockages, du transport pour demain nourrir la planète grâce au potentiel des terres, des biotechnologies mais surtout de l’eau qui ne manque pas dans ces régions.
La Russie produit à ce jour près de 50 millions de tonnes de céréales mais pourrait doubler avec des moyens de production moderne et devenir ainsi le premier pays producteur mondial de céréales. Associé à l’Ukraine et le Kazakhstan, la Russie souhaite constituer un pôle de commercialisation de céréales qui dominerait le monde et sans peine pourrait faire le prix du commerce mondial de blé.
On le voit bien, demain l’avenir de notre planète, son développement et sa capacité à faire vivre tous ceux qui auront la chance de naître, passera par l’Orient. Le centre de gravité du progrès se déplacera inévitablement là où le soleil se lève. Il en ira aussi des progrès technologiques en matière de préservation de l’environnement, et si aujourd’hui il est impensable de demander à des peuples qui rejoignent notre niveau de vie de ralentir leurs progrès source de pollution, ce sont eux qui trouveront les solutions pour faire cohabiter élévation du niveau de vie et préservation de l’environnement. Ils en auront les moyens, et tellement plus nombreux que nous ce sera leur voie de survie.
vendredi 25 décembre 2009
lundi 21 décembre 2009
vendredi 18 décembre 2009
Faites le savoir!

La grande distribution
vous trompe,étrangle ses fournisseurs,saigne les agriculteurs
Prix payé à l'éleveur de porcs: 1,10 € du kilo
Perte subie par l'éleveur de porcs: 0,30 € du kilo
………
………..
Prix payé par la grande distribution
à l'abatteur transformateur : 2 € du kilo
………
………..
Prix que vous payez, vous, consommateur : 6,40 € du kilo
Pendant que l’éleveur perd 0,30 € du kilo
la grande distribution a une marge de 4,40 €
sur le même kilo de porcs
vous trompe,étrangle ses fournisseurs,saigne les agriculteurs
Prix payé à l'éleveur de porcs: 1,10 € du kilo
Perte subie par l'éleveur de porcs: 0,30 € du kilo
………
………..
Prix payé par la grande distribution
à l'abatteur transformateur : 2 € du kilo
………
………..
Prix que vous payez, vous, consommateur : 6,40 € du kilo
Pendant que l’éleveur perd 0,30 € du kilo
la grande distribution a une marge de 4,40 €
sur le même kilo de porcs
mercredi 16 décembre 2009
Budget en trompe l'oeil (2)

Comme je vous l’avais dis le 21 octobre dernier, le Conseil Régional d’Auvergne ne consommera pas, une fois encore, les crédits qu’il a pourtant budgété sur l’année 2009.
Madame Thevenon-Durantin, Vice-Présidente du Conseil Régional en charge de l’agriculture avait commenté mon article en déclarant que le budget agricole se consomme très souvent en fin d’année.
Nous sommes la fin d’année et nous avons les chiffres définitifs, je vous les livre donc par grand chapitre :
Installation : voté :1.329.352€ dépensé : 669.653€
Diversification : voté 600.000€ dépensé : 342.340€
Conseil aux agriculteurs : voté : 160.000€ dépensé 280.000€
Emploi salarié : voté : 300.000€ dépensé : 69.670€
Bâtiments et investissements éleveurs : voté : 3.333.617€ dépensé : 2.362.917€
Charte porcine : voté : 303.886€ dépensé : 0€
Agriculture biologique : voté : 700.000€ dépensé : 782.121€
Contrat de valorisation et de qualité : voté : 1.816.905€ dépensé : 663.304€
Manifestation et promotion : voté : 300.000€ dépensé : 138.250€
Projets exemplaires d’agriculture : voté : 450.000€ dépensé : 35.000€
Gestion de l’eau : voté : 450.000€ dépensé : 0€
Etudes : voté : 110.000€ dépensé : 10.000€
Total voté : 10.797.931€ dépensé : 5.557.622€
A ce jour donc le budget agricole est dépensé à 51,46%
La Vice-Présidente du Conseil Régional avait raison le budget se consomme bien en fin d’année… enfin 28% de plus qu’au mois d’octobre…les chiffres parlent d’eux-mêmes
Hormis l’agriculture biologique qui consomme son chapitre à 111%, fidèle à la volonté politique de ce Conseil Régional vert-gaucho, l’agriculture conventionnelle est la laissée pour compte de ce budget.
Si on retire le chapitre de l’agriculture biologique le budget n’est consommé qu’à 47,29% pour l’agriculture conventionnelle qui est pratiquée par plus de 90% des agriculteurs de la région. C’est ce qu’on appelle un budget qui colle à la réalité…
Nous constaterons tous la vraie volonté du Conseil Régional et de sa majorité d’aider les agriculteurs en cette période ou ces derniers perdent 50% de leur revenu !!
Madame Thevenon-Durantin, Vice-Présidente du Conseil Régional en charge de l’agriculture avait commenté mon article en déclarant que le budget agricole se consomme très souvent en fin d’année.
Nous sommes la fin d’année et nous avons les chiffres définitifs, je vous les livre donc par grand chapitre :
Installation : voté :1.329.352€ dépensé : 669.653€
Diversification : voté 600.000€ dépensé : 342.340€
Conseil aux agriculteurs : voté : 160.000€ dépensé 280.000€
Emploi salarié : voté : 300.000€ dépensé : 69.670€
Bâtiments et investissements éleveurs : voté : 3.333.617€ dépensé : 2.362.917€
Charte porcine : voté : 303.886€ dépensé : 0€
Agriculture biologique : voté : 700.000€ dépensé : 782.121€
Contrat de valorisation et de qualité : voté : 1.816.905€ dépensé : 663.304€
Manifestation et promotion : voté : 300.000€ dépensé : 138.250€
Projets exemplaires d’agriculture : voté : 450.000€ dépensé : 35.000€
Gestion de l’eau : voté : 450.000€ dépensé : 0€
Etudes : voté : 110.000€ dépensé : 10.000€
Total voté : 10.797.931€ dépensé : 5.557.622€
A ce jour donc le budget agricole est dépensé à 51,46%
La Vice-Présidente du Conseil Régional avait raison le budget se consomme bien en fin d’année… enfin 28% de plus qu’au mois d’octobre…les chiffres parlent d’eux-mêmes
Hormis l’agriculture biologique qui consomme son chapitre à 111%, fidèle à la volonté politique de ce Conseil Régional vert-gaucho, l’agriculture conventionnelle est la laissée pour compte de ce budget.
Si on retire le chapitre de l’agriculture biologique le budget n’est consommé qu’à 47,29% pour l’agriculture conventionnelle qui est pratiquée par plus de 90% des agriculteurs de la région. C’est ce qu’on appelle un budget qui colle à la réalité…
Nous constaterons tous la vraie volonté du Conseil Régional et de sa majorité d’aider les agriculteurs en cette période ou ces derniers perdent 50% de leur revenu !!
mardi 1 décembre 2009
Honteux!!

Encore une fois la commission européenne accepte un maïs américain modifié, le mir 604, avec une autorisation de 10 ans pour l'alimentation et la transformation de produits alimentaires.
Et pendant ce temps l'Europe n'accepte toujours pas que les agriculteurs européens en produisent....
Vous en mangez tous les jours c'est sur!!!!!!
dimanche 29 novembre 2009
Week-end Musical


C'est un week-end très musical que nous venons de vivre. Samedi soir concert de l'Harmonie Commentryenne dans l'église de Commentry qui avait invité pour cette occasion l'Harmonie de St Pourçain, et c'est dans une église bondée par près de 300 personnes ainsi qu'un parterre de personnalités tels le député de la circonscription, les conseillers généraux du canton et de ceux limitrophes, le maire et son conseil municipal et les maires des communes environnantes que les deux orchestres chacun leur tour puis ensemble ont interprêté des oeuvres variées et difficiles.
Dimanche concert avec l'Orchestre d'Harmonie de Vichy à l'Opéra rempli par plus de 1000 personnes pour écouter deux concertos de piano accompagnés par l'orchestre ainsi qu'une symphonie de James Barnes qui ont ravi le public averti vichyssois.
Prochain concert, celui de l'Harmonie de St Pourçain le 12 décembre en l'église Ste Croix pour fêter à son tour Ste Cécile la patronne des musiciens devant je l'espère aussi une église pleine de mélomanes.
mercredi 25 novembre 2009
Seront nous trop nombreux?

Depuis quelques mois des articles de fond de la part d’organisations mondiales ou de personnes réputées sérieuses m’inquiètent.
En effet tous ces articles ont un point commun, ils mettent en avant le fait que l’accroissement de la population sur notre planète est un danger pour la planète elle même et l’humanité tout entière.
Bien sur il y a les malthusianistes qui prônent la régulation naturelle par les épidémies, les famines ou autres guerres afin de contenir la population mondiale.
Il y a aussi les partisans de la décroissance, souvent proches des courants altermondialistes ou écologistes radicaux, qui mettent en priorité la protection de l’environnement comme point crucial et expliquant que l’homme est un anachronisme de la nature, ou encore d’autres extrémistes divers et variés.
Des noms qui ne vous diront rien, donc je ne les citerai pas, de personnes qualifiées ou dont les paroles pèsent dans le concert mondial, faisant partie d’organisations telles l’ONU, la FAO, le FMI ou des organisations moins connues, expriment des doutes sur le sujet, même si ces personnes parlent à titre personnel et d’experts et jamais au titre de l’organisation qu’ils représentent.
Néanmoins les paroles de ces gens pèsent et renforcent les positions des courants extrêmes prônant la régulation de la population.
Mon avis est que l’accroissement de la population en tant que tel n’est pas un problème pour plusieurs raisons. Ce qui risque par contre de poser problème c’est la répartition de cette population sur la planète. En effet la nourriture et l’eau sont réparties inégalement sur notre globe et ce sont les pays qui en ont le moins qui voient accroître leur population le plus. Ceci lié corrélativement à la répartition des richesses, et par voie de conséquence l’accès à l’éducation qui est à mon sens la seule possibilité de parer à ces inégalités et de faire varier la répartition géographique. Ainsi donc les moyens qui seront investis dans l’éducation joueront un grand rôle dans cette répartition et favoriseront la maîtrise du développement et la création de richesses.
Outre ces facteurs je suis optimiste sur l’accroissement de la population. En effet l’augmentation du niveau de vie des parties les plus peuplées de la planète amène de ce fait les populations à l’éducation et au raisonnement de la natalité, de l’amélioration des soins, du raisonnement de l’alimentation ainsi que le remplacement de l’homme par la machine dans les tâches les plus pénibles et donc la diminution du besoin en calories.
La FAO annonce que la planète peut nourrir jusqu’à 12 milliards d’humains et nous n’en sommes qu’à 6,7 milliards, il y a donc de la marge.
Et puis à ceux qui restent persuadés que nous serons bientôt trop nombreux je réponds que la science n’a pas dit son dernier mot et qu’elle est capable de résoudre quasiment tous les problèmes de notre planète à la condition qu’on veuille bien lui faire confiance et la laisser expérimenter.
L’intelligence de l’homme, sa capacité à s’adapter et à trouver des solutions, grâce à l’éducation et la recherche doit permettre à l’humanité toute entière de continuer son développement dans l’harmonie la plus complète.
En effet tous ces articles ont un point commun, ils mettent en avant le fait que l’accroissement de la population sur notre planète est un danger pour la planète elle même et l’humanité tout entière.
Bien sur il y a les malthusianistes qui prônent la régulation naturelle par les épidémies, les famines ou autres guerres afin de contenir la population mondiale.
Il y a aussi les partisans de la décroissance, souvent proches des courants altermondialistes ou écologistes radicaux, qui mettent en priorité la protection de l’environnement comme point crucial et expliquant que l’homme est un anachronisme de la nature, ou encore d’autres extrémistes divers et variés.
Des noms qui ne vous diront rien, donc je ne les citerai pas, de personnes qualifiées ou dont les paroles pèsent dans le concert mondial, faisant partie d’organisations telles l’ONU, la FAO, le FMI ou des organisations moins connues, expriment des doutes sur le sujet, même si ces personnes parlent à titre personnel et d’experts et jamais au titre de l’organisation qu’ils représentent.
Néanmoins les paroles de ces gens pèsent et renforcent les positions des courants extrêmes prônant la régulation de la population.
Mon avis est que l’accroissement de la population en tant que tel n’est pas un problème pour plusieurs raisons. Ce qui risque par contre de poser problème c’est la répartition de cette population sur la planète. En effet la nourriture et l’eau sont réparties inégalement sur notre globe et ce sont les pays qui en ont le moins qui voient accroître leur population le plus. Ceci lié corrélativement à la répartition des richesses, et par voie de conséquence l’accès à l’éducation qui est à mon sens la seule possibilité de parer à ces inégalités et de faire varier la répartition géographique. Ainsi donc les moyens qui seront investis dans l’éducation joueront un grand rôle dans cette répartition et favoriseront la maîtrise du développement et la création de richesses.
Outre ces facteurs je suis optimiste sur l’accroissement de la population. En effet l’augmentation du niveau de vie des parties les plus peuplées de la planète amène de ce fait les populations à l’éducation et au raisonnement de la natalité, de l’amélioration des soins, du raisonnement de l’alimentation ainsi que le remplacement de l’homme par la machine dans les tâches les plus pénibles et donc la diminution du besoin en calories.
La FAO annonce que la planète peut nourrir jusqu’à 12 milliards d’humains et nous n’en sommes qu’à 6,7 milliards, il y a donc de la marge.
Et puis à ceux qui restent persuadés que nous serons bientôt trop nombreux je réponds que la science n’a pas dit son dernier mot et qu’elle est capable de résoudre quasiment tous les problèmes de notre planète à la condition qu’on veuille bien lui faire confiance et la laisser expérimenter.
L’intelligence de l’homme, sa capacité à s’adapter et à trouver des solutions, grâce à l’éducation et la recherche doit permettre à l’humanité toute entière de continuer son développement dans l’harmonie la plus complète.
samedi 14 novembre 2009
Fusion Limagrain Domagri (2)


Le 28 mai dernier j’écrivais un post sur la fusion Limagrain Domagri, et je vous disais que j’en réécrirai un plus tard. Outre le fait que ce post a attiré beaucoup de commentaires, que je remercie d’enrichir le débat, nous sommes à la veille des assemblées de section et je trouve le moment opportun pour donner mon avis.
C’est sans doute un peu prétentieux de ma part, mais après tout c’est mon blog, issu d’une formation Limagrain qui nous a instruit pour en faire et s’en servir, et les dirigeants de Limagrain et Domagri s’étant largement exprimés dans la presse locale et nationale sur le sujet je n’enfreins donc aucun secret.
Limagrain tient une place toute particulière sur mon exploitation puisque 80% de l’assolement hors prairie est en contrat Limagrain, et pour une très grosse part en semence. De plus c’est un attachement sentimental, presque passionnel, à cet outil que des gens avant nous ont réussi à construire, une fabuleuse coopérative, partie de rien en 1942, hissée au 4e rang mondial des semenciers, dont le pouvoir très démocratique reste aux mains des agriculteurs de Limagne, dont j’en suis adhérent et dans laquelle je mets tout mon cœur et mon travail pour participer maintenant à la continuité de cette histoire humaine.
Mon handicap étant de me trouver sur l’exploitation la plus au Nord du périmètre de la coopérative, je suis éloigné de tout et bien sur des discussions qui peuvent se faire au gré des rencontres chez les différents fournisseurs. Toutefois je m’attache à rester le mieux informé possible.
Ce projet de fusion appelle chez moi plusieurs réflexions et surtout beaucoup de questions dont j’espère avoir les réponses lors des assemblées de section.
Ma première réflexion est qu’effectivement il est nécessaire de créer un pôle coopératif régional auvergnat fédérant l’agriculture de notre région.
La seconde est que les semenciers ne doivent pas perdre le pouvoir sur une coopérative qui pourrait faire partie de ce pôle mais dont la principale activité est la semence, je veux parler de Limagrain.
La troisième est que nous avons eu des réunions d’information sur le sujet mais jamais un vrai débat entre les adhérents de Limagrain, les propositions étant bien arrêtées par le conseil d’administration, ce qui pourrait provoquer les adhérents de Limagrain à voter « oui » ou « non » à la fusion in fine, comme seul moyen d’expression.
La quatrième est que le revenu de mon exploitation dépend de manière vitale à la pérennité de la production de semence en Limagne et des dividendes produits par les filiales du groupe, surtout avec la fluctuation des cours des matières premières agricoles et la diminution programmée des aides européennes.
La cinquième est que la presse annonce la fusion faîte, ( numéro du journal Agrodistribution de novembre) sans tenir compte de l’avis des adhérents qui n’ont pas encore ratifié le projet.
La sixième est que toute la puissance de Limagrain et le poids financier que représente cette coopérative s’est construit au fil des ans grâce à la semence et aux producteurs de maïs semence qui n’ont cessé et ne cessent d’investir dans leur coopérative.
La septième est que le Président de Limagrain, Pierre Pagesse, est agriculteur, grand président, visionnaire d’un charisme international, qui a su hisser Limagrain là où il est dans le paysage semencier et économique mondial, pour lequel j’ai un immense respect et qui inspire la confiance.
Aussi ces réflexions appellent chez moi plusieurs questions :
Si Pierre Pagesse a su conduire le navire d’une main de maître depuis toutes ces années qu’en adviendra t’il après son départ dans trois ans, et surtout après la fusion avec 21 administrateurs dont une bonne part ne seront pas semenciers ? La gestion de la future coopérative ne sera t’elle pas l’objet de conflits internes entre semenciers, non semenciers, céréaliculteurs, éleveurs ? Pourquoi dans le remplacement d’un administrateur semencier à la prochaine assemblée générale on commence par nous proposer un non-semencier ?
En cas de fusion est-ce que la priorité sera toujours les investissements dans les outils semenciers au niveau local, national et international ?
Si la fusion se fait comment se fera la répartition des dividendes de 600 agriculteurs aujourd’hui à 4000 demain ? Est-ce que les contrats de semence seront partagés entre tous les adhérents de la nouvelle structure? (Il semble qu’un administrateur de Domagri ait dit que ce serait possible) Que représenteront les 450 semenciers de Limagrain au sein des 3500 exploitations ? La production de semence ne deviendra t’elle pas marginale?
Quelle est l’assurance statutaire que dans les futures assemblées générales, et malgré la règle mathématique un homme = une voix, les semenciers bien que représentant le poids économique le plus important, ne perdent pas le pouvoir au sein de la future structure ?
Quel nombre de délégués seront des semenciers au sein des 64 délégués représentant 4000 agriculteurs ?
Pourquoi ne pas faire un rapprochement progressif dans le temps entre toutes les structures coopératives auvergnates par des alliances dans des outils communs sans perdre chacune ses particularités ? N’y a t’il pas d’autres solutions que la fusion pour travailler ensemble sans que chacun perde son identité et le cœur de son métier?
L’idée de cette fusion entre Limagrain et Domagri a commencé il y a un an, n’est ce pas un peu précipité pour une telle modification du paysage coopératif auvergnat ?
Est-ce que la fusion apportera un plus aux adhérents de Limagrain ?
Toutes ces questions m’inquiètent et à ce jour sont sans réponse. Est il donc possible de donner un accord à la fusion sans réponse sérieuse à ces questions ? Faut il refuser la fusion pour se donner plus de temps ?
Chaque adhérent, je pense doit être capable d’apprécier l’impact de la fusion sur son exploitation en mieux ou en moins bien, et la force de notre coopérative est la démocratie.
A chacun de saisir son destin et à voter en son âme et conscience pour orienter la politique de la coopérative Limagrain.
C’est sans doute un peu prétentieux de ma part, mais après tout c’est mon blog, issu d’une formation Limagrain qui nous a instruit pour en faire et s’en servir, et les dirigeants de Limagrain et Domagri s’étant largement exprimés dans la presse locale et nationale sur le sujet je n’enfreins donc aucun secret.
Limagrain tient une place toute particulière sur mon exploitation puisque 80% de l’assolement hors prairie est en contrat Limagrain, et pour une très grosse part en semence. De plus c’est un attachement sentimental, presque passionnel, à cet outil que des gens avant nous ont réussi à construire, une fabuleuse coopérative, partie de rien en 1942, hissée au 4e rang mondial des semenciers, dont le pouvoir très démocratique reste aux mains des agriculteurs de Limagne, dont j’en suis adhérent et dans laquelle je mets tout mon cœur et mon travail pour participer maintenant à la continuité de cette histoire humaine.
Mon handicap étant de me trouver sur l’exploitation la plus au Nord du périmètre de la coopérative, je suis éloigné de tout et bien sur des discussions qui peuvent se faire au gré des rencontres chez les différents fournisseurs. Toutefois je m’attache à rester le mieux informé possible.
Ce projet de fusion appelle chez moi plusieurs réflexions et surtout beaucoup de questions dont j’espère avoir les réponses lors des assemblées de section.
Ma première réflexion est qu’effectivement il est nécessaire de créer un pôle coopératif régional auvergnat fédérant l’agriculture de notre région.
La seconde est que les semenciers ne doivent pas perdre le pouvoir sur une coopérative qui pourrait faire partie de ce pôle mais dont la principale activité est la semence, je veux parler de Limagrain.
La troisième est que nous avons eu des réunions d’information sur le sujet mais jamais un vrai débat entre les adhérents de Limagrain, les propositions étant bien arrêtées par le conseil d’administration, ce qui pourrait provoquer les adhérents de Limagrain à voter « oui » ou « non » à la fusion in fine, comme seul moyen d’expression.
La quatrième est que le revenu de mon exploitation dépend de manière vitale à la pérennité de la production de semence en Limagne et des dividendes produits par les filiales du groupe, surtout avec la fluctuation des cours des matières premières agricoles et la diminution programmée des aides européennes.
La cinquième est que la presse annonce la fusion faîte, ( numéro du journal Agrodistribution de novembre) sans tenir compte de l’avis des adhérents qui n’ont pas encore ratifié le projet.
La sixième est que toute la puissance de Limagrain et le poids financier que représente cette coopérative s’est construit au fil des ans grâce à la semence et aux producteurs de maïs semence qui n’ont cessé et ne cessent d’investir dans leur coopérative.
La septième est que le Président de Limagrain, Pierre Pagesse, est agriculteur, grand président, visionnaire d’un charisme international, qui a su hisser Limagrain là où il est dans le paysage semencier et économique mondial, pour lequel j’ai un immense respect et qui inspire la confiance.
Aussi ces réflexions appellent chez moi plusieurs questions :
Si Pierre Pagesse a su conduire le navire d’une main de maître depuis toutes ces années qu’en adviendra t’il après son départ dans trois ans, et surtout après la fusion avec 21 administrateurs dont une bonne part ne seront pas semenciers ? La gestion de la future coopérative ne sera t’elle pas l’objet de conflits internes entre semenciers, non semenciers, céréaliculteurs, éleveurs ? Pourquoi dans le remplacement d’un administrateur semencier à la prochaine assemblée générale on commence par nous proposer un non-semencier ?
En cas de fusion est-ce que la priorité sera toujours les investissements dans les outils semenciers au niveau local, national et international ?
Si la fusion se fait comment se fera la répartition des dividendes de 600 agriculteurs aujourd’hui à 4000 demain ? Est-ce que les contrats de semence seront partagés entre tous les adhérents de la nouvelle structure? (Il semble qu’un administrateur de Domagri ait dit que ce serait possible) Que représenteront les 450 semenciers de Limagrain au sein des 3500 exploitations ? La production de semence ne deviendra t’elle pas marginale?
Quelle est l’assurance statutaire que dans les futures assemblées générales, et malgré la règle mathématique un homme = une voix, les semenciers bien que représentant le poids économique le plus important, ne perdent pas le pouvoir au sein de la future structure ?
Quel nombre de délégués seront des semenciers au sein des 64 délégués représentant 4000 agriculteurs ?
Pourquoi ne pas faire un rapprochement progressif dans le temps entre toutes les structures coopératives auvergnates par des alliances dans des outils communs sans perdre chacune ses particularités ? N’y a t’il pas d’autres solutions que la fusion pour travailler ensemble sans que chacun perde son identité et le cœur de son métier?
L’idée de cette fusion entre Limagrain et Domagri a commencé il y a un an, n’est ce pas un peu précipité pour une telle modification du paysage coopératif auvergnat ?
Est-ce que la fusion apportera un plus aux adhérents de Limagrain ?
Toutes ces questions m’inquiètent et à ce jour sont sans réponse. Est il donc possible de donner un accord à la fusion sans réponse sérieuse à ces questions ? Faut il refuser la fusion pour se donner plus de temps ?
Chaque adhérent, je pense doit être capable d’apprécier l’impact de la fusion sur son exploitation en mieux ou en moins bien, et la force de notre coopérative est la démocratie.
A chacun de saisir son destin et à voter en son âme et conscience pour orienter la politique de la coopérative Limagrain.
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