28 voix, voilà ce qu’il a manqué à Catherine Corti et Bernard Coulon pour remporter les élections départementales au premier tour sur le canton de St Pourçain. Sur 7800 votants, seules ces quelques voix ont fait la différence pour ne pas offrir la victoire au premier tour aux candidats de la droite républicaine.
Sans aucun doute les près de 24% concédés au Front National par des électeurs voulant montrer une exaspération ont manqué aux deux candidats de droite.
Il ne faut pas minimiser ce vote de protestation qui reflète un sentiment national mais aussi local de pression sur ceux qui travaillent et qui sont exaspérés par les contraintes et freins dans leur activité. Il faut entendre ces électeurs sinon ce type de vote deviendra majoritaire rapidement avec les conséquences qu’on sait d’avance et qui ne règleront rien.
Aujourd’hui le premier tour est passé et il faut choisir ceux qui dirigeront le département pour les six années à venir. Il est très vraisemblable que le 29 mars au soir ce sera une majorité de droite qui présidera aux destinées de notre département, mais bien plus que cela pour notre canton et la continuité du développement économique sur St Pourçain, Varennes et toutes les communes du canton, ce sont bien Catherine Corti, Bernard Coulon et leurs remplaçants qui seront les plus aptes à nous représenter.
Si nous ne voulons pas encore pour six ans une politique de gauche dont nous avons la démonstration au quotidien des erreurs gigantesques en matière de gestion des affaires publiques, il n’y a pas d’autres choix que de voter pour Catherine Corti et Bernard Coulon portant les idées de la droite et du centre, basées sur la réussite de l’économie, son développement et un accompagnement avec humanité de ceux qui souffrent sans assistanat.
Catherine Corti et Bernard Coulon ont fait la preuve sur ce qu’ils s’engagent de réaliser une fois élus il faut donc maintenant que tous ceux qui croient aux idées de la droite portent leurs suffrages sur eux dimanche prochain en masse afin de donner une large victoire pour l’alternance politique libératrice.
Il est nul doute qu’en cas de victoire les deux élus occuperont des très fortes responsabilités dans l’instance départementale et ce sera donc un levier d’action important pour notre territoire.
Dimanche 29 mars votons et faisons voter pour Catherine Corti, Bernard Coulon, Marie-Jo Margelidon et Roger Litaudon.
mercredi 25 mars 2015
dimanche 8 mars 2015
Brèves: Sioule-Biogaz, méthanisation, politique, PAC...
Puisque l’actualité ne mérite pas un sujet à lui tout seul
voici quelques brèves :
Sioule-Biogaz : Le méthaniseur est en route,
trois garages sur quatre sont chargés à ce jour et la biologie fonctionne
plutôt bien malgré une peur au départ du premier digesteur. Les taux de méthane
dépassent les 50% sur les deux premiers garages et le troisième monte à une
vitesse normale et régulière. Nous devions
faire les essais de l’épurateur cette semaine mais un surpresseur est tombé en
panne alors qu’il n’a jamais servi, il est en cours de réparation par
Air-Liquide. Il nous faut impérativement cet accessoire pour tester l’épuration
et la production de biogaz. Arkolia nous a lâché à la veille de la mise en
route, par défaut de moyens humains et matériels mis à disposition de notre
projet. Une déception de plus, mais je ne m’étends pas davantage pour le moment,
la procédure judiciaire à l’encontre de l’assureur de Méthajade étant en cours,
il viendra un temps où je serai plus
prolixe, si ce projet arrive à son terme ce que je souhaite maintenant à quelques
jours avant l’injection commerciale, et je saurai distribuer les bons et
mauvais points de ceux qui nous ont aidé ou à l’inverse freiné, dans un
document très complet et diffusé très largement.
Elections départementales : Dans quinze jours
nous voterons pour des conseillers départementaux qui remplaceront les conseillers
généraux. La particularité de ce scrutin est que nous allons voter pour des
candidats qui ne savent même pas à ce jour, lorsqu’ils seront élus, les
compétences de la collectivité qu’ils auront à gérer. Il y a là de quoi
encourager une abstention fabuleuse déjà largement présente dans des élections
dont l’enjeu est faible. Le redécoupage, je devrais dire le charcutage des
nouvelles circonscriptions objet de ce scrutin ont de quoi décourager encore
plus les quelques assidus des urnes qui peuvent encore exister. Ainsi j’habite
désormais à 300 mètres d’une commune rattachées à un chef lieu qui est à 25km
alors qu’elle l’était auparavant à 5km.
Comme dirait André Pousse, « allez comprendre Charles ». Ainsi
du fait de la présence de candidats du Front National dans tous les cantons et
le contexte national je crains à beaucoup de triangulaires le soir du premier
tour qui débouchera inévitablement sur l’élection des candidats de gauche, comme
à chaque fois que celle-ci est au pouvoir au niveau national.
La seule solution est de voter massivement pour les
candidats de l’URB dès le premier tour, il faut privilégier un vote utile à
droite, et dans mon canton c’est plus qu’indispensable de voter Bernard Coulon,
Catherine Corty, Roger Liteaudon et Marie-Jo Margelidon.
Politique Nationale : On a vraiment l’impression
d’avoir au pouvoir des amateurs, qui appliquent l’inverse de la politique sur
laquelle ils se sont fait élire, et qui pilotent un navire dont le seul cap est
de nous emmener à l’échouage. Peut être que plutôt que d’embaucher des énarques
vivant dans un autre monde que leurs concitoyens il serait plus sage de mettre
en place des paysans ne sachant compter que jusqu’à 100, ils n’auraient au
moins la faculté de ne pas dépenser plus que ce qu’ils savent compter. Il
faudra que nous français nous ayons le courage de deux choses : élire des
hommes politiques courageux, désintéressé de leur cas personnel mais pas de
celui de l’intérêt général et le courage d’accepter des réformes qui vont faire
mal dans un premier temps pour mieux être demain.
Agriculture/PAC : A la veille de remplir les dossiers PAC nous
assistons à un désemparement de l’Etat, de ses services et de tous ceux qui
touchent de près ou de loin la mise en place de cette réforme, devant le vide
absolu des décisions qui devraient être prises depuis 1 an. En octobre 2013 au
sommet de l’élevage le président de la république faisait des annonces tonitruantes
en faveur des agriculteurs, 18 mois plus tard la réalité est pire que ce que
nous attendions et de plus sans qu’aucune décision ne soit à ce jour actée.
Peut-être que nous serons prêts pour la prochaine réforme….en 2020…. Cependant avec
une PAC qui risque d’être désastreuse et des cours très bas, l’année 2015 s’annonce
très difficile à passer.
dimanche 15 février 2015
Vote du budget à St Pourçain
Vendredi nous avons voté le voté budget 2015 pour la
commune de St Pourçain.
On peut vraiment dire que c’est un budget qui a été
difficile à faire et sans doute pour la première fois depuis 1995 que nous
sommes élus, car les baisses de dotations de l’Etat accusent une baisse de près
de 3% ce qui va représenter plus de 150.000€ et les prévisions connues font qu’il faudra encore enlever cette somme pour
les deux années qui viennent pour un cumul dans trois ans de 450.000€.
A terme ce sera plus que le capital des emprunts
remboursés qui va manquer à la commune et donc un quasi blocage des
investissements.
Inévitablement c’est le fonctionnement de la mairie qui
va s’en trouver pénalisé, car c’est sur cette partie que s’applique les baisses
de dotations.
Pour équilibrer le budget et ceux à venir il faudra
inévitablement baisser les dépenses ou augmenter les rentrées fiscales. Baisser
les dépenses veut donc forcément dire moins de services à la population, aux
associations par une gestion plus fine du personnel et des moyens mis en œuvre.
Augmenter les rentrées fiscales veut obligatoirement trouver des sources
inexploitées à ce jour qui sont des « cadeaux » qui était possibles
lorsque tout allait bien, mais qui vont devenir indispensables en tant de
crise. La suppression du transport scolaire intramuros est l’exemple même d’une
économie qui a été faite sur un service non obligatoire et qui après 6 mois d’exercice
n’a pas pénalisé tant que cela les familles.
Heureusement la création de deux régies, une pour les
activités d’hôtellerie de plein air (camping) et une pour l’assainissement vont
permettre de faire des économies et comme dans le cas de cette dernière de
baisser les taxes dans un délai relativement rapide. Mais ce ne sera pas pour
baisser la pression fiscale sur les St Pourcinois, ce sera juste de laisser d’un
côté pour pouvoir prélever d’un autre afin de maintenir sans augmenter la
fiscalité globale.
Grâce à la bonne gestion de la commune par la majorité en
place et l’excédent des années passées, nous allons encore pouvoir investir cette
année près de 2,5 millions d’€ nets et avec les reports plus de 4,5 millions.
Ces investissements vont porter sur la salle
Champ-Feuillet qui va être rénovée et agrandie à défaut de n’avoir pu faire la
grande salle socio-culturelle pour le moment mais aussi les travaux sur le
remplacement du chauffage de l’église vont être entrepris. La place de la
Chaume va être aménagée, comme la place St Nicolas, mais aussi la route de
Briailles va être refaite et sécurisée, l’impasse des tonnelles est une petite
rue du centre ville qui n’avait pas été rénovée et qui va l’être. Pour ne pas
oublier les équipements sportifs un court de tennis va être refait, ainsi qu’un
sas va être créé à la salle Marcellin-Berthelot, une tondeuse va être
renouvelée pour couvrir les nombreux terrains de sport et un forage va être
fait pour arroser les pelouses à la Moutte.
Une gestion plus fine du patrimoine va être mise en place
et s'il est possible, du patrimoine bâti sera vendu pour implanter soit des
logements soit des activités économiques nouvelles.
Bien que nous ayons fait la démonstration d’un budget le
plus sincère et collant le plus à la réalité en cette période difficile, l’opposition
municipale de gauche n’a pas voulu voter le budget général en invoquant que la
présentation n’était pas conforme et peu lisible.
C’est toujours amusant de voir que l’unité et la
solidarité demandée au niveau national par la majorité de gauche est vite
oubliée au niveau local lorsqu’elle est dans l’opposition.
Les St Pourcinois jugeront.
mercredi 28 janvier 2015
La fin est proche...
Les dernières élections en Grèce sont quelque part le
début de la fin.
Cette fin malheureusement ne pourra que se terminer mal, l’émergence
des extrêmes et pire encore leurs alliances ne fait que répéter l’histoire dont
nous célébrons ces jours les pires actes dans la recherche du bouc émissaire.
Nous revivons sur un territoire réduit, un pays, la
Grèce, l’alliance de l’extrême gauche et de l’extrême droite, de la même façon
qu’Hitler et Staline s’était associés, puis combattus pour finir chacun de
leurs côtés en employant les mêmes méthodes jouant sur la peur et la démagogie.
D’ailleurs en France Marine Lepen et Jean-Luc Mélanchon
se sont réjouit tous les deux de cette élection, c’est un signe.
Mais cette élection va avoir un retentissement sur toute
l’Europe incitant fortement les partisans de ceux qui sont contre l’austérité à
se détacher des règles européennes voire pire à négocier pour ne pas rembourser
les dettes.
On va donc vivre dans un monde de fou, où certains états vont
se permettre d’emprunter sans rembourser et ceux qui prêtent effacer la dette,
ce qui revient à faire payer cette dette par les peuples de ceux qui ont prêté.
Le sud de la planète remonte jusqu’en Europe puisque les
pays du Nord de l’Europe risquent de devoir effacer la dette de ceux du Sud,
comme les pays Européens le font pour les pays Africains.
En clair la dette, l’emprunt ne signifie plus rien, il n’est
que l’amortisseur, le moyen de différer dans le temps une dépense qu’on ne veut
pas payer tout de suite.
Par contre là où cela risque de finir mal c’est
particulièrement dans le Nord de l’Europe où les pays sont bien gérés et
produisent de la richesse, mais aussi dans chaque pays où certains travaillent
beaucoup et payent pour ceux qui produisent peux la fracture s’amplifie.
La solidarité est nécessaire, mais les masses d’improductifs,
au sens de ceux qui ne produisent rien et qui touchent un salaire ou un revenu
ne peut se concevoir que dans le sens du service aux autres à conditions que
ces autres aient les moyens de se le payer.
Ainsi dans la tête de ceux qui sont débiteurs, progresse
l’idée que le remboursement d’une dette n’est pas normal. C’est le cas au
niveau micro-économique avec nombres de foyers en surendettement dont on efface
régulièrement la dette, mais c’est aussi le cas désormais au niveau
macroéconomique puisque les états pensent pouvoir pratiquer les mêmes méthodes.
Mais la fin est proche car l’effacement de la dette est ni
plus ni moins que la destruction de la richesse produite. En clair celui qui
produit prête à celui qui ne peut rembourser c’est donc de la destruction de la
richesse puisqu’elle ne sert pas à créer de nouvelles richesses.
Donc soit passivement par épuisement des richesses, soit
activement par des révolutions provoquées par les extrêmes, le système est
voué à se terminer. L’intelligence de l’homme aurait pu laisser penser que la
correction du système était possible avant la fin prévue, mais l’homme
intelligent manque de courage, celui de se contraindre, de se mettre des
règles pour éviter le pire.
Nous sommes exactement dans la situation où le précipice est devant nous avec seul un panneau pour nous interdire de tomber dedans car tous savent ce qu'il y a après...
samedi 10 janvier 2015
Suis-je Charlie? (suite)

Ce matin un sentiment de colère froide m'envahit. Coulibaly le tueur islamiste antisémite qui a tué au moins 5 personnes avait été condamné à 5 ans de prison en 2013! Est-ce que je ne sais plus compter ou bien a t'il été relâché moins d'un an après la prononciation de sa peine??
Et moi j'ai été condamné et j'ai payé 3000€ d'amende pour avoir déversé du fumier sur la voie publique lors d'une manifestation syndicale??
Mais dans quel pays vit on?
A cette colère voilà ma réponse, tout est dans le texte:
Allons enfants de la Patrie
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de la tyrannie
L'étendard sanglant est levé
Entendez-vous dans nos campagnes
Mugir ces féroces soldats?
Ils viennent jusque dans vos bras.
Égorger vos fils, vos compagnes!
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de la tyrannie
L'étendard sanglant est levé
Entendez-vous dans nos campagnes
Mugir ces féroces soldats?
Ils viennent jusque dans vos bras.
Égorger vos fils, vos compagnes!
Aux armes citoyens
Formez vos bataillons
Marchons, marchons
Qu'un sang impur
Abreuve nos sillons
Formez vos bataillons
Marchons, marchons
Qu'un sang impur
Abreuve nos sillons
Que veut cette horde d'esclaves
De traîtres, de rois conjurés?
Pour qui ces ignobles entraves
Ces fers dès longtemps préparés?
Français, pour nous, ah! quel outrage
Quels transports il doit exciter?
C'est nous qu'on ose méditer
De rendre à l'antique esclavage!
De traîtres, de rois conjurés?
Pour qui ces ignobles entraves
Ces fers dès longtemps préparés?
Français, pour nous, ah! quel outrage
Quels transports il doit exciter?
C'est nous qu'on ose méditer
De rendre à l'antique esclavage!
Quoi ces cohortes étrangères!
Feraient la loi dans nos foyers!
Feraient la loi dans nos foyers!
Quoi! ces phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fils guerriers!
Grand Dieu! par des mains enchaînées
Nos fronts sous le joug se ploieraient
De vils despotes deviendraient
Les maîtres des destinées.
Tremblez, tyrans et vous perfides
L'opprobre de tous les partis
L'opprobre de tous les partis
Tremblez! vos projets parricides
Vont enfin recevoir leurs prix!
Tout est soldat pour vous combattre
S'ils tombent, nos jeunes héros
La France en produit de nouveaux,
Contre vous tout prêts à se battre.
Français, en guerriers magnanimes
Portez ou retenez vos coups!
Épargnez ces tristes victimes
À regret s'armant contre nous
Mais ces despotes sanguinaires
Mais ces complices de Bouillé
Tous ces tigres qui, sans pitié
Déchirent le sein de leur mère!
Portez ou retenez vos coups!
Épargnez ces tristes victimes
À regret s'armant contre nous
Mais ces despotes sanguinaires
Mais ces complices de Bouillé
Tous ces tigres qui, sans pitié
Déchirent le sein de leur mère!
Nous entrerons dans la carrière
Quand nos aînés n'y seront plus
Nous y trouverons leur poussière
Et la trace de leurs vertus
Bien moins jaloux de leur survivre
Que de partager leur cercueil
Nous aurons le sublime orgueil
De les venger ou de les suivre!
Quand nos aînés n'y seront plus
Nous y trouverons leur poussière
Et la trace de leurs vertus
Bien moins jaloux de leur survivre
Que de partager leur cercueil
Nous aurons le sublime orgueil
De les venger ou de les suivre!
Amour sacré de la Patrie
Conduis, soutiens nos bras vengeurs
Liberté, Liberté chérie
Combats avec tes défenseurs!
Sous nos drapeaux, que la victoire
Accoure à tes mâles accents
Que tes ennemis expirants
Voient ton triomphe et notre gloire!
Conduis, soutiens nos bras vengeurs
Liberté, Liberté chérie
Combats avec tes défenseurs!
Sous nos drapeaux, que la victoire
Accoure à tes mâles accents
Que tes ennemis expirants
Voient ton triomphe et notre gloire!
jeudi 8 janvier 2015
Suis-je Charlie?
Avant de répondre à cette question je veux en poser quelques unes ici à St Pourçain loin du microcosme parisien bobo ou le bien pensant
de gauche fait loi.
Comment ces français partis faire la guerre et se former
pour ce dans les pays en guerre au nom de religions ont ils pu revenir en
France ?
Pourquoi n’avons nous plus de frontière pour contrôler les
allées et venues de ces excités de la gâchette dans et hors de notre
pays ?
Pourquoi ceux qui condamnent les crimes odieux qui viennent
de se passer à Paris perpétrés par des islamistes étaient les mêmes qui condamnaient Poutine ou
Assad dans leur combat contre ceux-là mêmes dans leurs pays respectifs ?
Pourquoi ceux qui se révoltent contre ces fanatiques de
l’Islam s’accommodaient facilement des drapeaux de cette religion sur la place
de la Bastille le 6 mai 2012 ?
Est-ce que la liberté de tuer fait partie aussi des libertés
tant défendues par tous ces biens pensant de l’élite parisienne, peu nombreuse
mais se sentant tellement au-dessus de tous et croyant détenir la vérité?
Que penser de ceux gouvernants si prompts à s’exprimer et à
condamner la loi des USA autorisant la détention d’armes à feu à chaque carnage
dans les écoles de ce pays et laissant tuer des innocents par ces mêmes armes
dans notre pays où leur détention est interdite ?
Comment doit on prendre le battage médiatique sur cet
évènement tragique concernant des journalistes à côté du silence assourdissant
de ces mêmes médias pour les dizaines de militaires ou civils français tués
pour les mêmes raisons en France et surtout à l’étranger et qui n’ont
jamais bénéficié d’une seul minute d’un deuil national?
Que penser de tous ceux dont la pensée unique est
d’interdire ce qui est interdit et qui ne supportent aucune mesure de restriction
des libertés et encore moins tous les contrôles ?
Comment accepter dans les banlieues parisiennes ou de
provinces qu’on entasse ces pauvres français issus de l’immigration dans des
ghettos concentrant tous les problèmes et révélant les injustices, surtout
celle de la non-intégration, dont les biens pensant des beaux quartiers
parisiens vantent l’immigration sans contrôle et régularisant par bateaux
complets ceux en irrégularité?
Quand se rendra t’on compte que les aides sociales et
familiales dont notre pays sait se montrer généreux, sont détournées par des
organisations mafieuses au service de ceux dont la seule activité est de
constituer des réseaux de l’islamisme religieux radical ?
Est-ce que la liberté de s’exprimer, de caricaturer, de se
moquer peut aller jusqu’à ce qui est une insulte inscrite comme telle dans les
textes fondamentaux des religions ?
Je pourrais poser des pleines pages de ces questions qui
taraudent les citoyens pleins de bon sens de notre pays, loin des bobos
parisiens mais qu’on refuse d’écouter et pourtant qui s’expriment sans qu’on
les entende dans les urnes de la démocratie.
Et bientôt ces mêmes bobos s’offusqueront que cette
démocratie soit kidnappée par des partis politiques extrêmes, qu’ils auront
pourtant favorisé en infusant notre société de la bonne pensée bobo parisienne
des énarques, des artistes, des journalistes les poches pleines, si prompts à
donner des leçons de morale à ceux qui travaillent et qui ont pourtant toujours
les poches vides.
Alors oui je suis Charlie ! Mais je ne suis pas Charlie
à n’importe quelles conditions. Je suis Charlie pour ces douze journalistes
assassinés et martyrs de la liberté d’expression. Mais je suis Charlie aussi
pour tous les militaires français tués au combat contre l’islamisme en France
et surtout à l’étranger envoyés par les dirigeants de notre pays se battre pour
les libertés, toutes les libertés et pas seulement celle de s’exprimer. Je suis
Charlie aussi pour tous celles et ceux dans le monde qui se font tuer au nom
d’une religion, croyants, athées ou simples innocents. Et je suis Charlie bien
plus que le seul jour décidé par cette énarchie bien pensante !
samedi 27 décembre 2014
samedi 20 décembre 2014
Lettre au Père Noël
Cher Père Noël,
Cette année, j’ai été bien sage et j’ai fait tous mes devoirs. J’ai payé tous mes impôts, toutes mes taxes, rempli toutes mes déclarations sociales, environnementales et même celles qui étaient inutiles, longues et coûteuses. J’ai reçu les contrôleurs sur mon exploitation avec tact, je leur ai même payé le café pour les dédommager de la peine qu’ils s’étaient donnés pour me sanctionner. J’ai laissé bitumer certaines parcelles pour que les gens des villes aient de beaux supermarchés. J’ai fini la mise aux normes de mes bâtiments et j’ai oeuvré pour le bien-être de mes animaux. Et pour être sûr d’avoir bien fait tous mes devoirs, j’ai aussi accepté de représenter et défendre les intérêts de la profession agricole, de prendre tous les coups de trique de l’administration et de subir les griefs de mes concitoyens qui considéraient que je n’en faisais pas assez. Bref Père Noël, la liste est longue et croyez moi, je n’ai pas ménagé ma peine.
Alors, le 25 Décembre, au pied du sapin, je demande de la simplification administrative, des contrôleurs plus humains, moins de normes et plus de bon sens. Je demande une administration connectée aux réalités économiques et moins arrogante. Je demande aux agents de l'ONEMA de laisser leur arme au vestiaire et de venir nous conseiller en matière d'entretien des cours d'eau. Je demande à être rémunéré pour le travail que je réalise en tant que producteur mais aussi gestionnaire de l’espace agricole. Je rêve que mes voisins et les hommes politiques même locaux aiment l’agriculture et la voient comme une chance pour la France. Je demande une norme ‘bien être pour le paysan’. Mes cadeaux peuvent paraître exigeants Père Noël mais, au regard des devoirs que j’ai rempli, vous me devez bien ça.
Et pour faire bonne mesure, je commande aussi une tonne de solidarité et d’actions collectives. Sans elles, l’égoïsme et l’individualisme marqueront le pas, une fois de plus, au détriment du monde paysan. Je ne sais pas si je dois croire au Père Noël mais une chose est certaine, je crois en l’intelligence et la force du monde paysan.
Inspiré de Loïc Guines, Président de la FDSEA35
Cette année, j’ai été bien sage et j’ai fait tous mes devoirs. J’ai payé tous mes impôts, toutes mes taxes, rempli toutes mes déclarations sociales, environnementales et même celles qui étaient inutiles, longues et coûteuses. J’ai reçu les contrôleurs sur mon exploitation avec tact, je leur ai même payé le café pour les dédommager de la peine qu’ils s’étaient donnés pour me sanctionner. J’ai laissé bitumer certaines parcelles pour que les gens des villes aient de beaux supermarchés. J’ai fini la mise aux normes de mes bâtiments et j’ai oeuvré pour le bien-être de mes animaux. Et pour être sûr d’avoir bien fait tous mes devoirs, j’ai aussi accepté de représenter et défendre les intérêts de la profession agricole, de prendre tous les coups de trique de l’administration et de subir les griefs de mes concitoyens qui considéraient que je n’en faisais pas assez. Bref Père Noël, la liste est longue et croyez moi, je n’ai pas ménagé ma peine.
Alors, le 25 Décembre, au pied du sapin, je demande de la simplification administrative, des contrôleurs plus humains, moins de normes et plus de bon sens. Je demande une administration connectée aux réalités économiques et moins arrogante. Je demande aux agents de l'ONEMA de laisser leur arme au vestiaire et de venir nous conseiller en matière d'entretien des cours d'eau. Je demande à être rémunéré pour le travail que je réalise en tant que producteur mais aussi gestionnaire de l’espace agricole. Je rêve que mes voisins et les hommes politiques même locaux aiment l’agriculture et la voient comme une chance pour la France. Je demande une norme ‘bien être pour le paysan’. Mes cadeaux peuvent paraître exigeants Père Noël mais, au regard des devoirs que j’ai rempli, vous me devez bien ça.
Et pour faire bonne mesure, je commande aussi une tonne de solidarité et d’actions collectives. Sans elles, l’égoïsme et l’individualisme marqueront le pas, une fois de plus, au détriment du monde paysan. Je ne sais pas si je dois croire au Père Noël mais une chose est certaine, je crois en l’intelligence et la force du monde paysan.
Inspiré de Loïc Guines, Président de la FDSEA35
dimanche 14 décembre 2014
Histoire de crèche...
Cher Monsieur le Tribunal,
J'ai pris connaissance il y a quelques jours de votre décision d'interdire la crèche de Noël traditionnellement installée dans le hall du Conseil Général de la Vendée.
J'ai pris connaissance il y a quelques jours de votre décision d'interdire la crèche de Noël traditionnellement installée dans le hall du Conseil Général de la Vendée.
Quelle mouche vous a donc piqué ?
Vous avez fait des études je suppose. Peut-être savez vous donc que Noël vient du latin " Natalis" qui veut dire Naissance. Alors je vais vous livrer un secret que vous voudrez bien transmettre à vos confrères qui peut-être nagent avec complaisance dans la même ignorance que vous. La naissance dont-il est question est celle d'un certain Jésus de Nazareth né il y a un peu plus de 2000 ans. je dis ça parce qu'étant donné que vous n'avez pas interdit les illuminations de Noël, je suppose que vous ignoriez ce détail. Voyez-vous, Noel n'est pas l'anniversaire de la naissance du Père Noël ( je suis désolé si je casse ici une croyance ancrée en vous ) mais bien celle de ce Jésus. Interdire une crèche sans interdire toute manifestation publique de cette fête est aussi stupide que si vous autorisiez la fête de l'andouillette tout en interdisant la consommation d'andouillette le jour de la fête de l'andouillette.
La crèche c'est ce qu'on appelle une tradition. Et ne me faites pas croire, Monsieur le Tribunal, que le principe de la tradition vous est étranger. Sinon comment expliquer que les magistrats exercent leur métier dans un costume aussi ridicule si ce n'est parce qu'il est le fruit d'une tradition ?
Vous êtes un briseur de rêves Monsieur, vous êtes un étouffeur de sens. La crèche c'est Noël et Noël c'est la crèche. La crèche c'est aussi l'histoire d'une famille qui faute de droit opposable au logement est venue se réfugier dans une étable. C'est un signe d'espoir pour tous les sans logement. La crèche c'est aussi un roi arabe et un autre africain qui viennent visiter un juif. C'est un signe d'espérance et de paix en ces temps de choc de civilisations et de conflit au Moyen Orient. la crèche c'est aussi des éleveurs criant de joie et chantant dans une nuit de décembre. Connaissez vous beaucoup d'agriculteurs qui rigolent en cette période de crise? la crèche c'est un bœuf, symbole de la condition laborieuse de l'homme. Enfin, la crèche, c'est un âne, même si une rumeur court disant que cet âne a quitté la crèche en 2013 pour rejoindre le Tribunal administratif de Nantes.
Malgré le fait que vous allez sans doute, par souci de cohérence, vous rendre à votre travail le 25 décembre, je vous prie de croire, Monsieur le Tribunal, à l'expression de mes souhaits de bon et joyeux Noël.
Jean Pierre Santon
Vous avez fait des études je suppose. Peut-être savez vous donc que Noël vient du latin " Natalis" qui veut dire Naissance. Alors je vais vous livrer un secret que vous voudrez bien transmettre à vos confrères qui peut-être nagent avec complaisance dans la même ignorance que vous. La naissance dont-il est question est celle d'un certain Jésus de Nazareth né il y a un peu plus de 2000 ans. je dis ça parce qu'étant donné que vous n'avez pas interdit les illuminations de Noël, je suppose que vous ignoriez ce détail. Voyez-vous, Noel n'est pas l'anniversaire de la naissance du Père Noël ( je suis désolé si je casse ici une croyance ancrée en vous ) mais bien celle de ce Jésus. Interdire une crèche sans interdire toute manifestation publique de cette fête est aussi stupide que si vous autorisiez la fête de l'andouillette tout en interdisant la consommation d'andouillette le jour de la fête de l'andouillette.
La crèche c'est ce qu'on appelle une tradition. Et ne me faites pas croire, Monsieur le Tribunal, que le principe de la tradition vous est étranger. Sinon comment expliquer que les magistrats exercent leur métier dans un costume aussi ridicule si ce n'est parce qu'il est le fruit d'une tradition ?
Vous êtes un briseur de rêves Monsieur, vous êtes un étouffeur de sens. La crèche c'est Noël et Noël c'est la crèche. La crèche c'est aussi l'histoire d'une famille qui faute de droit opposable au logement est venue se réfugier dans une étable. C'est un signe d'espoir pour tous les sans logement. La crèche c'est aussi un roi arabe et un autre africain qui viennent visiter un juif. C'est un signe d'espérance et de paix en ces temps de choc de civilisations et de conflit au Moyen Orient. la crèche c'est aussi des éleveurs criant de joie et chantant dans une nuit de décembre. Connaissez vous beaucoup d'agriculteurs qui rigolent en cette période de crise? la crèche c'est un bœuf, symbole de la condition laborieuse de l'homme. Enfin, la crèche, c'est un âne, même si une rumeur court disant que cet âne a quitté la crèche en 2013 pour rejoindre le Tribunal administratif de Nantes.
Malgré le fait que vous allez sans doute, par souci de cohérence, vous rendre à votre travail le 25 décembre, je vous prie de croire, Monsieur le Tribunal, à l'expression de mes souhaits de bon et joyeux Noël.
Jean Pierre Santon
lundi 8 décembre 2014
Le vent tourne!
Le vent tourne en matière d’environnement et des signes
encourageants dans le sens de notre combat voient le jour.
Les agriculteurs et d’une manière générale les ruraux
sont de plus en plus sensibles à notre discours en matière de défense de l’environnement
qui nécessite qu’on combatte les dogmes au profit de mesures pragmatiques où l’homme
garde toute sa place.
Les élus locaux rejoignent ce combat des agriculteurs
contre les fonctionnaires zélés qui ne savent parler d’environnement que par la
sanction et l’application brutale de la loi. Même les élus nationaux
comprennent nos actions et commencent à reconnaître que les lois votées vont
trop loin et qu’il faut sans doute penser à les réviser. Nos gouvernants, et
les fonctionnaires de Bruxelles reconnaissent aussi que des normes ubuesques et
déniées de tout sens de la réalité sont en vigueur et qu’il faut les revoir
pour coller au plus près de la réalité, c’est le cas par exemple des teneurs en
nitrates dans l’eau qui on le sait n’ont aucune action néfaste sur l’environnement
en deça de seuils très importants. De très nombreux contacts sont noués dans ce
sens en ce moment.
Les journalistes se font de plus en plus les porte-parole d’une écologie où l’homme doit être présent et prennent conscience de
la caricature portée depuis longtemps par des extrêmistes de l’environnement
dont ce sujet est un fonds de commerce électoral comme d’autres ont celui de l’immigration.
Les évènements récents comme le barrage de Sivens, les
inondations dans le sud de la France ramènent proche de nos idées la population
toute entière, celle qui vote, celle des citoyens qui se rendent compte souvent
à leur dépend qu’on leur raconte des mensonges taxés d’écologisme depuis plus
de 20 ans et que pour pouvoir continuer simplement à vivre sur notre planète il
faut certes protéger la nature mais aussi la dompter et nous protéger de ses
excès que ce soit la sécheresse ou les excès d’eau.
Les agriculteurs que nous sommes au contact quotidien de
la nature commençons à retrouver notre crédibilité comme spécialistes de
celle-ci aux dépends de ceux qui la voudrait bucolique du haut de leurs tours de
verre climatisées dans les grandes agglomérations.
Le procès dont j’ai été la victime, bien au contraire de
me faire passer pour un dangereux malfaiteur a déclenché un élan de solidarité
et de sympathie dont je ne réalise pas encore tant il s’étend bien au-delà du
seul monde agricole.
C’est sans doute ce qui est le plus important, avoir la
masse de la population acquise à notre cause, et ce n’est pas le rendu de trois
juges et d’une dizaine d’agents fonctionnaires qui pourra arrêter ce changement important dans
les mentalités de nos concitoyens en matière d’environnement.
Sur ce courant porteur nous allons créer très
prochainement une association de protection de l’environnement qui va fédérer
les agriculteurs, des élus, des chercheurs et surtout tous ceux qui veulent s’engager
pour une autre écologie, celle qui fait la même place à l’homme qu’à la faune
ou la flore et qui sera capable de porter ces idées dans toutes les instances
où il se discutera de protection de l’environnement afin de faire changer des
lois qui combattent la place de l’homme dans son environnement.
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