mardi 31 août 2010

35h en 1 mois


Un livre écrit par une employée du Conseil Régional d’Aquitaine fait un tabac. Cette employée qui vient de subir une mise à pied de 4 mois par son employeur dénonce dans ce pamphlet le manque de productivité des fonctionnaires territoriaux, voir même l’inactivité de certains.
Mon expérience d’élu local m’amène à côtoyer un grand nombre de fonctionnaires à tous les niveaux de responsabilité.
En tout premier je veux confirmer qu’il existe un bien trop grand nombre de collectivités territoriales qui se partagent toutes les mêmes compétences et donc emploient beaucoup de fonctionnaires pour faire la même chose et souvent peu de chose, car les compétences fixées par les lois ne sont souvent dévouées qu’à une seule de ces collectivités. Dans un domaine que je connais bien, l’agriculture, seule l’Europe a cette compétence. Comment se fait il que la Région et le Département s’en occupent et donc paient des fonctionnaires pour faire fonctionner les services qui s’en occupent ? Voilà beaucoup trop de fonctionnaires inutiles qui s’occupent tous de la même chose.
En second je peux dire que d’une manière générale les fonctionnaires ont plutôt une bonne conscience professionnelle et s’attachent de faire correctement leur travail.
Cependant je constate que plus le niveau hiérarchique est élevé, plus la productivité et la masse de travail sont conséquente. Je ne connais pas un seul directeur des services qui quitte son travail à l’heure, faute de ne pas avoir pu tout régler dans la journée et qui profite de la veillée et du téléphone muet pour travailler sur des dossiers compliqués.
Ensuite plus on descend dans les grades et plus on s’attache à « bien respecter » les horaires de travail partant du fait que « ce n’est pas parce que j’en ferai plus que je serai mieux payé… » En effet le système de rémunération est très encadré et les niveaux les plus faibles sont souvent mal payés et surtout les élus n’ont aucune possibilité de récompenser de manière significative un agent qui travaille bien.
Et puis il y a un nombre d’agents très occupés par la machine à café ou la cigarette que la loi oblige désormais à fumer en dehors de l’enceinte publique, et dont l’usage représente une grosse part de l’emploi du temps.
Je passe bien sûr, sur les quelques agents, heureusement pas nombreux, qui ont usé de tous les stratagèmes possibles pour devenir fonctionnaires, et qui une fois dans la place et titulaires n’ont qu’un seul objectif se reposer du week-end, en visant le prochain, les congés, la retraite, et qui sont incollable sur tous les avantages liés à leur statut.
Mais de temps en temps on trouve un agent qui ne s’occupe pas de son grade, et qui travaille beaucoup et consciencieusement et dont son seul but et de satisfaire la population et son employeur. Celui-là est à préserver et à récompenser du mieux possible dans les limites du cadre de la loi. Mais les élus ne sont jamais dupes et savent très bien faire la part des choses, et les recrutements se font désormais davantage sur le besoin à satisfaire et la compétence des agents par leurs qualifications.
Une fois que les collectivités inutiles auront disparues, et que le remplacement des départs en retraite n’aura pas été systématique mais répondant à un réel besoin, je suis sur qu’on peut éliminer un tiers de fonctionnaires et alléger d’autant les budgets des collectivités et les impôts qui servent à équilibrer les budgets. Un peu plus de souplesse laissée à l’employeur sur la rémunération des agents serait aussi le bienvenu. Mais les élus français auront ils le courage d’une telle réforme et d’un tel changement de mentalité ? Pour ma part j’y suis prêt et là où je siège, je m’efforce d’appliquer cette politique, et de faire en sorte que tous les fonctionnaires soient employés à 100% de leur temps, avec un maximum de productivité, et surtout qu’ils trouvent un intérêt et une justification dans leur tâche.

samedi 21 août 2010

immigration


Depuis plusieurs jours le gouvernement applique une politique ferme en matière d’immigration notamment vis à vis des populations Roms.
C’est l’occasion pour tous les partis de l’ultra-gauche et des associations de tous poils ayant le cœur sur la main mais si possible avec l’argent des contribuables, de s’offusquer du manque de morale du gouvernement actuel.
Déjà en 2007 lors de l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la république, la création d’un ministère de l’immigration avait été l’occasion d’un tollé de la part de toutes les associations si prompts à défendre la veuve et l’orphelin.
On ne peut pas passer sous silence que la France était quasiment le seul pays démocratique au monde à ne pas être doté d’un tel ministère.
Des pays très démocratiques comme le Canada, l’Australie, l’Allemagne, l’Espagne, les USA… ont tous un ministère intitulé comme traitant de l’immigration !
Ensuite la façon dont est traitée l’immigration en France est loin d’être si contraignante que dans les mêmes pays cités plus haut.
Essayez de rester quelques jours au Canada, aux USA ou en Australie sans justification de résidence dans ces pays Si vous êtes contrôlés en infraction vous êtes immédiatement reconduits dans votre pays, et à vos frais !
Les discours des dirigeants des autres pays sont d’ailleurs très clairs et même affichés sur les sites Internet de tous ces pays. Ils veulent une immigration choisie et régulée !
Les hommes politiques de ces pays quelles que soient leurs tendances politiques déclarent tous ouvertement que l’immigration clandestine doit être combattue et sévèrement réprimée, et la population semble adhérer à leurs discours puisqu’ils sont élus.
L’immigration en France ne doit pas être ni un tabou, ni le fond de commerce des partis extrémistes de droite ou de gauche. La politique d’immigration doit pouvoir être débattue sereinement et surtout avoir des règles qui une fois adoptées doivent être appliquées. Le droit de l’Homme c’est aussi le respect des droits et devoirs votés démocratiquement. Tous les citoyens français qui veulent enfreindre, fronder ou soutenir ceux qui ne respectent pas la loi, si ils n’ont pu faire changer la loi, doivent être punis. Nous vivons dans des pays démocratiques où les lois sont promulguées au nom du peuple.Et par conséquent les lois sur l’immigration en France doivent êtres respectées comme toutes les autres lois.

samedi 14 août 2010

précision!


Puisqu'à mon grand regret cela se sait, je dois rectifier les choses.

J'ai été honoré d'une décoration nationale. Je remercie de sa gentillesse la personne qui m'a proposé à cette nomination, mais pour beaucoup de raisons personnelles j'ai refusé cette nomination.

La seule raison parmis beaucoup plus intimes, que je puisse dévoiler est que je juge que je n'ai rien mérité pour avoir celà, et que surtout on ne mérite rien à 40 ans, tout reste à prouver.

Ainsi je remercie par avance tous ceux qui voudront bien s'abstenir de me féliciter, et de respecter mon intime conviction et ma liberté de jugement sur moi-même.

mardi 3 août 2010

STOP, STOP ET STOP!!!


Le prix du blé a considérablement augmenté ces derniers jours qu’on commence déjà dans les médias à nous expliquer que le pain et les denrées alimentaires liées à cette matière première va augmenter.
Alors je dis STOP !
En effet en 2008 le prix du blé avait augmenté aussi et de manière plus importante encore puisque à l’heure actuelle il n’a pas encore atteint le plus haut niveau de 2008, il est encore 15% inférieur à cette même période.
Hors en 2008 le pain avait beaucoup augmenté en prenant comme prétexte l’augmentation du cours des céréales.
Mais en 2009 et 2010 ce même prix avait chuté de moitié !!! Et je n’ai vu ni entendu nulle part que le prix des denrées lié au blé avait baissé de la même sorte !
Ensuite le prix du blé représente 2% du prix du pain soit sur une baguette à 85cts d’€ 1,7 cts d’€. Donc si le prix du blé double, ce qui n’est pas le cas, il peut expliquer au maximum une augmentation de 1,7 cts d’€ et pas plus !
Enfin les meuniers et transformateurs du blé alimentaire ont souvent 2 à 3 mois de stocks physiques et se sont positionnés sur au moins 6 mois en matière de prix ce qui veut dire qu’il travaillent tous à l’heure actuelle sur une base du prix du blé moitié du cours actuel !
Et pour finir les pâtes alimentaires sont faites avec du blé dur, à l’inverse du pain qui est fait avec du blé tendre, et le blé dur lui n’augmente pas de façon significative en ce moment car il n’est pas sur le même marché de production.
Donc à ce jour rien, absolument rien ne peut justifier une augmentation du prix du pain, encore moins des pâtes ou tout autre produit alimentaire lié à la production du blé.Tout ce qui peut être dit justifiant une augmentation est de l’intox et je dis STOP !

lundi 26 juillet 2010

Savez vous ce qu'est le spread?


Le spread c’est la différence entre le taux d’interet demandé à l’état allemand quand il emprunte et le même taux quand l’état français fait de même.
Ce taux était identique jusqu’à il y a trois mois, et depuis il varie avec une différence de près de 0,5% en défaveur de la France. En clair la France paie désormais plus cher que l’Allemagne quand ils empruntent. Et si la France paie plus cher c’est tout simplement que la dette française fait désormais davantage peur que celle allemande, et que la France est moins bien notée sur les places financières.
Outre le fait que la France paie désormais sa dette plus chère, c’est aussi le signe que la dette française est de moins bonne qualité que celle allemande. La France s’endette beaucoup pour des dépenses de fonctionnement, des salaires de fonctionnaires, de l’administration, des aides sociales et du soutien à l’économie, tandis que l’Allemagne finance avec sa dette de l’investissement.
Tous les matins depuis trois mois un petit nombre de personnes très hauts placées, membres du gouvernement, de la présidence de la république, des banques, de la banque de France, se téléphonent pour se tenir au courant et surtout tout mettre en œuvre pour que cette différence ne s’accroisse pas, sinon ce serait la panique.
C’est dire qu’une politique d’austérité en France sera indispensable pour rétablir une dette moins conséquente et cela va passer inévitablement par des sacrifices énormes.
La différence aussi entre l’Allemagne et la France, c’est que la première bénéficie d’une croissance importante due à la préservation de son industrie principalement à l’export sur les marchés asiatiques en pleine expansion, tandis que la France mise davantage sur le secteur tertiaire (assurances, banques, informatique, tourisme) peu exportable.
Une chance pour booster la croissance sera sans doute l’agriculture et l’agroalimentaire. En effet c’est le seul secteur économique à ce jour bénéficiaire à l’export ! Il faut donc plus que jamais favoriser l’agriculture, lui mettre le moins de contraintes possibles et en faire une force pour le redressement de notre pays.

lundi 19 juillet 2010

en mode moisson!


Comme tous les ans à cette époque, je retrouverai mon blog au gré de la météo.

samedi 10 juillet 2010

Nous vivons trop à crédits!


Voici quelques chiffres qui peuvent faire tourner la tête, mais surtout qui reflètent une crise grave en prévision.
Les pays du G20 qui représentent 85% du PIB mondial vont augmenter leurs déficits budgétaires en 2010 de 2500 milliards de $, soit le double par rapport à 2007 et 2008 pour s’établir à 5000 milliards de $ !
La demande totale des pays va s’établir à 6300 milliards de $.
Le problème est que les banques centrales des pays occidentaux ne peuvent plus faire face à un tel niveau d’emprunt, et ce sont donc les banques privées ou les banques centrales des pays émergeants qui vont permettre cet alourdissement de la dette des pays dits développés.
Mais ces pays émergeants tels la Chine ou les pays producteurs de pétrole, choisiront leurs débiteurs et ont déjà fait savoir que les pays de la zone euro peu fiables ne seraient pas couverts.
Ainsi tout comme pour la Grèce, ce sont les autres pays plus fiables qui s’endetteront pour prêter de l’argent aux pays moins fiables, en risquant de devenir à leur tour surendettés.
Nous sommes en train d’assister à une gigantesque partie de cavalerie bancaire, nous mettant à la merci des pays créditeurs à qui demain nous ne pourrons plus refuser non seulement d’honorer nos dettes, mais plus encore de céder nos technologies en monnaie de remboursement. Nous en avons le plus bel exemple avec l’accord d’Airbus Industrie et la Chine qui accepte dans un premier temps d’acheter des avions moyennant que ces derniers soient à terme fabriqués chez eux.
En occident nous bénéficions d’un niveau de vie élevé par rapport au reste du monde. Cela risque de ne durer qu’un temps, car demain couverts de dettes, et privés de l’exploitation des technologies innovantes nous deviendrons rapidement des pays sous-développés au service de ceux qui aujourd’hui sont avides de rattraper notre niveau de vie.
Il faudra bien un jour rembourser ces milliards de dette, au prix de quels renoncements, de quels retours sur nos acquis sociaux, de quels sacrifices ?Gardons nous bien en prévision de temps difficiles à venir, de donner la moindre leçon de morale à quelques autres pays de la planète, ils pourraient nous le faire payer très cher !

vendredi 2 juillet 2010

C'est fait!


Je vous parle en tant que nouveau président de la FNSEA03 élu vendredi par le conseil d’administration issu de vos suffrages.
Le renouveau syndical a fonctionné et je suis fier d’être le premier président de ce nouveau syndicat.
Je veux tendre la main à tous les agriculteurs de ce département, en leur assurant de notre ouverture d’esprit et de la juste représentation de tous au sein des différentes productions.
J’en appelle à tous les responsables agricoles, qui siègent ou administrent nos structures professionnelles économiques, à un dialogue et une concertation de proximité afin de faire avancer l’agriculture de notre département.
Rien ne sera plus pareil, la FNSEA 03 forte de ses adhérents d’aujourd’hui et je l’espère des nombreux à venir, aura un grand rôle à jouer dans l’évolution de l’agriculture Bourbonnaise par l’implication de ses membres à tous les niveaux, syndicaux, économiques, sociaux, et tous les échelons départementaux, régionaux et nationaux.
Le 2 juillet 2010 restera une date forte dans l’histoire de notre agriculture départementale, la date du début de l’unité syndicale !

samedi 26 juin 2010

FNSEA03


Je voudrais tout d’abord remercier les 446 votants de cette élection syndicale qui vient de se dérouler dans notre département. Même si le suspens était faible avec un résultat presque connu d’avance, ce pouvait être une raison de la désaffection du vote. Il nous fallait donc mesurer l’adhésion des agriculteurs du département à ce renouveau syndical. C’est avec 412 voix que le nouveau conseil d’administration de la FNSEA03 a été élu, soit près de 14% des agriculteurs professionnels du département. C’est un très beau chiffre si on considère qu’en moyenne en France le taux des agriculteurs syndiqués est d’environ 10%. On peut donc considerer que l’action que nous avons engagé a reçu les faveurs d’un très grand nombre d’agriculteurs de ce département au delà de toute espérance et que nous ne nous sommes donc pas trompé.
Je veux aussi dire à tous ceux qui n’ont pas pu voter, ceux qui n’ont pas eut le temps de voter ou les indécis qu’il n’est pas encore trop tard. En effet encore pour toute l’année 2010 il est possible d’adhérer pour 50€ au nouveau syndicat en intitulant bien le chèque au nom de la FNSEA03. Le travail n’est pas terminé et je souhaite rassembler encore le plus grand nombre d’agriculteurs de ce département sous la nouvelle bannière.
Nous allons maintenant travailler à la mise en place de ce syndicat et après l’élection d’un président, le nouveau conseil d’administration constituera les différentes sections dans tous les secteurs de production afin de nommer des représentants au niveau national. La FNSEA03 et ses sections, sera l’unique représentant des productions du département dans les sections spécialisées de la FNSEA. A la fin de l’été nous organiserons une assemblée générale afin de valider tout ceci.
Je voudrais remercier aussi tous ceux qui avant moi ont permis que cette action puisse être menée, qu’ils aient été président ou membres du conseil d’administration de l’Intersyndicale, ou de l’UDSEA et aux membres de la FNSEA qui ont cru que dans l’Allier il était possible de reconstruire un syndicat unitaire majoritaire. Soyez assurés que toute cette action a été engagée car nous croyons à notre métier dans notre département, que beaucoup de difficultés nous attendent chaque jour, mais c’est parce que nous serons unis qu’il y a de l’espoir pour nous et les jeunes générations à venir.

mercredi 23 juin 2010

Déchéance!!


Ne nous cachons pas derrière notre petit doigt, les membres de cette équipe de football sont à l’image des Français, arrogants, surs d’eux, des enfants gâtés, mécontents de tout mais ne manquant de rien ! Ces joueurs qui ont échoué comme est en train d’échouer notre société, ne respectant plus rien, que le chacun pour soit, que le tout pour ma gueule, sans respect ni fierté de notre nation et de ses symboles, ni même le respect de la hiérarchie ou des règles qu’une société a besoin d’avoir pour vivre dans l’harmonie.
Comme nous ils veulent tout sans effort, et surtout le maximum d’argent, cet argent qui tue tout. L’argent doit être un moyen et non un but et il devient trop souvent le but, le moyen de se démarquer, la preuve de la réussite sociale !
Et tout comme cette équipe nous sombrerons dans l’échec au profit d’autres nations plus promptes à l’effort et à la discipline.
Nous avons vécu en direct et sur un temps très court, le film de la déchéance de notre civilisation qui n’en finit pas de s’écrouler.
Quelles que soient leurs qualités, les dirigeants ne sont plus respectés, la confiance n’existe plus de la base vers le sommet, trop habitués à tout obtenir sans contrepartie et en défiant l’ordre, les joueurs comme nous les Français ne sommes plus prêts à accepter nos devoirs plus que nos droits.
Cette équipe de foot est notre miroir, alors regardons-nous en face, regardons nos défauts regardons nos atouts, avec humilité, remettons-nous en cause, n’ayons pas peur du changement, des réformes, n’ayons pas peu d’évoluer, n’hésitons pas à remettre en cause nos acquis, ne reculons pas derrière l’intérêt général !
A quatre jours de l’anniversaire de l’appel du Général De Gaulle, n’ayons pas peur de braver les pires difficultés pour rebondir, repartir, regagner !
Imaginons deux secondes ce qu’à pu être la force de cet homme et de ses compagnons de rebâtir un pays ruiné par la guerre, quelles pouvaient être leurs conditions de vie matérielle et leur dénuement, mais remplis de la force du patriotisme et de la France !
Je ne veux pas tomber ni dans le nationalisme ni dans le moralisme, ni dans un quelconque retour à l’ordre établit, mais je voudrais juste une prise de conscience collective.
Cette prise de conscience doit passer inévitablement par un retour aux fondamentaux de toute société, et pour commencer par le respect de l’autre. Mais aussi nous devons retrouver le chemin de la vie sociale et de ses règles, de l’intérêt général, et de l’effort collectif.
Ce sera le chemin obligé ou la disparition de notre civilisation, sans faire démentir la disparition de toutes les civilisations arrivées au bout de leur évolution au profit d’autres plus rigoureuses et ordonnées.Que cet honneur salit sur la pelouse serve à la résurgence de nos valeurs !