jeudi 3 octobre 2013

Hollande signe une nouvelle PAC


Qui aurait pu prévoir que les annonces du Président de la République au sommet de l’élevage contenteraient tant les agriculteurs et iraient autant dans le sens des propositions de la FNSEA, personne.
Beaucoup de commentateurs de la politique agricole parlaient de scénarii 1,2,3 ou 3 bis et bien le président a annoncé un scénario à lui.
Globalement il a repris les propositions de la FNSEA car celles-ci avaient été débattues très longuement au sein même de l’organisation syndicale, j’en ai fait partie, et sans oublier que ces débats se sont déroulés au même moment que les élections aux chambres d’agriculture qui ont confirmé la puissance majoritaire de la FNSEA et des JA.
Il a annoncé que la PHAE et l’ICHN seraient fusionnés en une seule modalité avec une revalorisation et une augmentation du plafond de 50ha à 75ha. Même la FNSEA ne le demandait pas.
Dans les faits les aides de la PAC iront davantage aux éleveurs sans pénaliser les autres filières, notamment végétales, car c’est au travers du 2eme pilier que cela se fera.
Le seul bémol est la surcotation des 52 premiers hectares. Cette mesure pouvait faire peur notamment au regard des actifs agricoles, mais le président a annoncé que le statut des agriculteurs serait revu principalement afin que les formes sociétaires autres que les GAEC en bénéficient aussi, et que ce système serait progressif dans le temps avec un démarrage en 2015 pour finir en 2018 avec seulement 20% au maximum à échéance.
Un grand nombre d’autres mesures, comme le couplage par exemple, viendra renforcer les filières animales, mais les dotations de base n’affecteront que très peu les filières végétales dont le président dans son discours a souligné l’importance en matière économique pour notre pays. Il veut une agriculture productive !
Les grands perdants ne seront pas les agriculteurs, mais la Confédération Paysanne complètement désavouée, les écologistes, le Parti Socialiste qui voulaient une autre politique et les régions dont le président de la région Auvergne  désavoué publiquement lorsque François Hollande a annoncé que la politique resterait obligatoirement nationale et que sur le dossier de modernisation des bâtiments agricoles les régions devraient mettre la main à la poche, à l’inverse de ce que voulait René Souchon.
La PAC 2014 sera plus juste, plus efficace,  permettra à tous les agriculteurs de s’y retrouver et au citoyen de continuer à se nourrir avec des aliments de qualité à moindre coût.
Cette PAC je ne suis pas sûr qu’un gouvernement de droite aurait eu le courage de la faire comme cela.

lundi 30 septembre 2013

Quelques photos de la manif contre l'ONEMA





Lettre au Préfet suite à la Manif contre l'ONEMA













 
    Moulins, le 28 mai 2013

               
                                                                                                               Monsieur le Préfet

                                                                                                              Préfecture de l’Allier

                                                                                                               Cours Jean-Jaurès – BP1649

                                                                                                              03013 Moulins CEDEX

 

Monsieur le Préfet,

 
Le 28 septembre un agriculteur a été jugé par le tribunal de Montluçon pour une infraction au code de l’environnement suite à un procès-verbal dressé par l’ONEMA. Cet été un agriculteur de St Pourçain a été traité comme un criminel de haut rang par les services de l’ONEMA et de gendarmerie pour avoir désherbé avec une pompe à dos à moins de 5m du lit de la Sioule. Moi-même avec des collègues en tant que membres de la CUMA de la Bergerie à Contigny faisons l’objet d’une procédure judiciaire par les services de l’ONEMA pour avoir nettoyé avec un engin le passage des pompes d’irrigation dans le cours de la Sioule.
La liste est trop longue pour que je vous cite tous les agriculteurs consignés par l’ONEMA pour des actes relevant de leur métier, de la tradition, du bon sens et de l’entretien normal des terrains exploités, jugés illégaux par ce service de l’ONEMA, pénétrant le domaine privé sans aucune retenue, arme à la ceinture et avec une attitude procédurière.  
La nature a besoin d’être entretenue, les champs, prés, étangs, drainages, fossés, rigoles, haies ont été de tous temps créés par l’homme et cette création nécessite obligatoirement une attention particulière de la part des exploitants afin que leur utilité perdure.
Nous ne pouvons absolument pas accepter qu’un agriculteur se fasse verbaliser dans le cadre de son activité sur son lieu de travail en propriété privée. Faudra t’il demain demander l’autorisation aux services idoines de l’Etat pour connaître dans quel sens faucher des prés, faner l’herbe, labourer, semer du blé ? 
Nous avons entrepris une première action d’intimidation envers ces services dont les méthodes sont dignes d’un autre temps qui rappelle l’inquisition ou plus près de nous la stigmatisation d’une population. J’ai interpellé les services de la justice dont vous avez une copie avec cette lettre, je vous ai sollicité à maintes reprises sur le sujet et récemment avec votre collègue Préfet de Région recevant de votre part comme seule réponse une impuissance hiérarchique avec ce service de l’ONEMA. 
Ainsi si aucun pouvoir n’est en mesure de leur faire revenir à la raison nous userons de nous-même de toutes les méthodes pour contrer leur action. Je ne vous cache pas que l’exaspération des agriculteurs que je représente est à son comble et que nous avons du mal à canaliser les initiatives individuelles dans ce sens.
Notre mobilisation de lundi doit vous faire prendre toute la mesure de l’enjeu des actions que nous pourrons prendre dans les jours à venir si rien n’est fait pour qu’aucun agriculteur de bonne foi ne fasse plus l’objet d’une procédure judiciaire.
Le syndicalisme et la Chambre d’Agriculture font beaucoup pour informer les agriculteurs dans le sens de la préservation de l’environnement, et la DDT peut témoigner des efforts considérables faits ces dernières années notamment dans le cadre de la préservation de l’eau. Je vous rappelle que nous sommes le seul département de France ayant des communes sortant du périmètre des zones vulnérables justement grâce aux bons résultats des actions des agriculteurs et de leurs conseils techniques. Nous continuerons cette mission autant que nous nous sentirons soutenus dans ce sens et non combattus par l’Etat et ses services. 
Monsieur le Préfet je vous demande de prendre en considération avec la plus grande gravité ce qui se passe en ce moment tous les jours sur le terrain entre l’ONEMA et les agriculteurs, et ne peux vous assurer que la raison l’emporte que si le dialogue et la pédagogie l’emporte sur la procédure systématique. 
Il a fallu des siècles aux agriculteurs pour modeler de leurs mains la nature que nous connaissons, il en faudra autant pour que les meilleurs pratiques s’installent dans la façon de continuer leur mission de nourrir le monde tout en préservant la nature. 

Veuillez recevoir, Monsieur le Préfet, l’expression de nos sentiments distingués.

 
                                                                                                                  Le Président de la FNSEA 03

 

 

 

 

 

Emmanuel FERRAND

vendredi 27 septembre 2013

Sioule-Biogaz ensilage sorgho biomasse

Variété Hercules semée le 13 mai récoltée le 26 septembre.
80U d'azote 90mm d'irrigation.
rendement estimé 23TMS
 









jeudi 19 septembre 2013

La PAC selon la FNSEA


Le conseil fédéral de la FNSEA s’est tenu jeudi 19 septembre à Paris auquel j'ai participé avec au menu la PAC. Et c’est bien un menu justement que Xavier Beulin a expliqué aux membres réunis et non une carte au choix dans lequel le ministre viendra chercher ce qui l’arrange. La proposition de menu global fait suite à de longues discussions entre régions, départements dont le nôtre, et sections spécialisées afin d’arriver à un consensus qui a été validé à l’unanimité du conseil d’administration de la centrale syndicale. Le président est très ferme vis à vis du gouvernement et lui demande de tenir compte de ces propositions dans la globalité car justement faisant l’objet de négociations et émanant du syndicat représentant une très large majorité des agriculteurs français.
 
Ce menu propose en résumé une convergence ramenée à 60% avec une limitation maximum de 30% de baisse par rapport aux références de début de période, un couplage sur les productions d’élevage ainsi qu’une volonté forte de compensation des handicaps notamment autour de l’ICHN renforcée par l’adjonction de l’ancienne PHAE et l’abandon de l’idée de la surprime aux premiers hectares pouvant favoriser l’agriculture de loisirs des non-agricoles ou le retard de prise de la retraite par les agriculteurs.

La FNSEA ne souhaite pas non plus un verdissement exagéré et qui soit proportionnel en tenant compte de particularités locales dans le but de ne pas déstabiliser des filières locales.

Enfin notre syndicat souhaite un engagement fort de l’Etat français dans le cofinancement de mesures européennes notamment en faveur du développement rural au travers du deuxième pilier en direction de l’agriculture.

Si le ministre devait prendre des dispositions s’écartant de ce menu, Xavier Beulin a promis une réponse forte à la hauteur de l’enjeu par des actions syndicales.

L’enjeu est de répondre à un soutien de l’élevage, un maintien d’actifs sur tout le territoire et de favoriser la productivité des exploitations agricoles.

Bien entendu un grand nombre de mesures accompagnent dans le détail ces propositions qui ne se veulent pas exhaustive pour le moment.

Vraisemblablement le président de la république annoncera des arbitrages lors de sa venue au sommet de l’élevage il convient donc en attendant de rester unis derrières ces propositions.

L’Allier ne peut que se féliciter de propositions renforçant l’agriculture départementale dans les orientations prises depuis des années. La FNSEA03 a milité et est intervenue fortement pour le couplage des aides sur l’élevage et pour une convergence limitée qui ne pénalise pas les exploitations existantes. La revalorisation des zones à handicap naturel pourra compenser pour beaucoup la baisse ou le manque d’augmentation des aides directes. Notre syndicat départemental restera très vigilant à la redéfinition des zones défavorisées qui interviendra après 2018 et qui conditionnera pour beaucoup le versement des aides spécifiques à ces zones.

vendredi 6 septembre 2013

St Pourçain transforme l'eau usée en eau potable!


St Pourçain peut s’enorgueillir d’avoir la station d’épuration la plus propre de France. En effet cet équipement est enfin terminé et en bon état de fonctionnement.
La station construite par Aqualter est à ce jour la seule en France à traiter les micropolluants. Ainsi beaucoup en parlent, des tas de réunions, séminaires, colloques se font sur le sujet partout en France, les élus de St Pourçain l’ont fait. St Pourçain rejoint ainsi les quelques très rares villes en Suisse ou Israël équipées d’un traitement des eaux usées capables de rejeter dans le milieu naturel une eau devenue potable.
C’est une avancée considérable dans le domaine de la protection de l’environnement et cet équipement manquait à la suite du renouvellement complet des réseaux de la ville engagé depuis 2001. La ville a de plus mené une campagne d’analyses coûteuse sur la détection des matières actives polluantes issues des traitements médicaux essentiellement.  Et pourtant peu d’aides publiques ont été accordées sur ce projet, sur le traitement des micropolluants c’est même aucune, ce sont les St Pourcinois raccordés qui payent la totalité de la facture. Mais cet équipement fait pour 40 ans sera en avance lors des prochaines modifications de réglementation et les habitants ne paieront ainsi pas deux fois et leur facture ne pourra que baisser dans les années à venir.
En matière de protection de l’environnement il y a les grands discours et il y a les élus qui innovent, qui prennent leur responsabilité pour les générations futures en ne faisant pas porter leurs responsabilités à d’autres. L’eau ainsi dépolluée retourne dans la Sioule qui retrouve son état naturelle pour le bien être de la faune de la flore et des poissons qui font la joie des pêcheurs. Les boues de la station ne seront pas épandues sur des terres agricoles afin de ne pas reporter la pollution vers l’alimentation des hommes et des animaux et une filière agricole de qualité, mais ces boues seront incinérées afin de faire disparaître tout résidu créé par l’homme.
A St Pourçain il y a le classement visible en ville fleurie avec trois fleurs à son palmarès et il y a invisible un traitement des eaux usées le plus performant de France.

samedi 31 août 2013

Premier forum de l'économie circulaire



J’ai assisté au premier forum du SMICVAL à St Emilion sur l’économie circulaire.  Mais qu’est ce que l’économie circulaire ? On pourrait qualifier directement cela par recyclage. Sauf que ce n’est pas si simple que cela. Outre l’excellent accueil des organisateurs, ces deux jours étaient forts intéressants avec beaucoup d’échanges d’expériences, des réflexions par des universitaires, chercheurs et spécialistes, et la présence du ministre de l’environnement avec lequel j’ai pu échanger quelques instants sur la méthanisation. J’intervenais à ce colloque sur la méthanisation. 

En effet l’économie circulaire a pour fondement principal le recyclage, celui des matières premières, des déchets ou de tout ce qui a été utilisé et pouvant resservir dans son état ou par une transformation. Certes cette économie est portée essentiellement par les mouvements écologistes et les partis politiques s’y rapprochant, mais pas seulement et c’est là sans doute l’intérêt.

Je retiens du discours du ministre que cette économie doit être le bras armé de nos problèmes écologiques et que c’est l’écologie constructive et non punitive. Et c’est là que cela devient intéressant car le recyclage devient un vrai enjeu économique capable de produire des nouveau produits, sans pour autant se priver ni aller vers la décroissance. Il y a bien eu quelques propos en deux jours en faveur d’une fiscalité contraignante, d’une réglementation plus stricte, de nouvelles normes, mais ce n’était pas le ton général et seulement de quelques écolos intégristes, la très grande majorité des présents étaient des chefs d’entreprises, des élus, des fonctionnaires des administrations pas très bobos.

Evidemment quelques grosses sociétés bien connues en France dans le traitement des déchets n’ont pas attendu ce forum pour faire quelques choux gras dans leur activité sur ce créneau, mais la tâche étant tellement gigantesque que seules elles ne peuvent y arriver et les élus et entrepreneurs ont des opportunités fabuleuses de développer cette économie sur beaucoup de secteurs.

La méthanisation en est le plus bel exemple avec l’utilisation de déchets organiques pour produire de l’énergie, dans ce domaine tout est à faire et nous pouvons pourvoir à une grande quantité de notre énergie par ce moyen, se libérant dans des dizaines d’années du pétrole ou du nucléaire. La recherche et le développement ont un rôle capital à jouer dans l’économie circulaire car tout est encore à inventer à partir de ce que nous possédons déjà, mais aussi en plus de ce que nous connaissons, je pense aux biotechnologies, à la physique et la chimie entre autres.  

J’ai découvert un pan de l’écologie très intéressant à l’opposé de l’écolo bio, qui souhaite la décroissance et revenir au 17e siècle. Au contraire c’est créer de nouvelles valeurs ajoutées, de nouveaux services, produire davantage, utiliser des matériaux que nous possédons et que parfois nous ne savons que faire pour les transformer en de magnifiques réalisations utiles à tous les citoyens. Une nouvelle gouvernance peut naître de cela et de nouvelles formes d’entreprises notamment coopératives peuvent être adéquates pour accompagner cette économie. 

Nous avons localement déjà des entreprises penchées sur  cette économie, comme le SICTOM à Bayet, l’entreprise de recyclage des poteaux à St Loup, Colas qui recycle une partie des matériaux de voirie, mais ce n’est rien à côté du potentiel existant. C’est une nouvelle possibilité d’innovation qui peut emmener vers la création d’emplois et de nouvelles technologies.

vendredi 23 août 2013

Notre société malade de la dette....


Tous les ingrédients sont réunis pour que les extrêmes récoltent un maximum de voix lors des prochaines élections, et je prédis un ras de marée frontiste lors des élections européennes à venir.
En effet ces élections qui a tort sont présentées sans enjeu, et qui focalisent par habitude les mécontentements devraient une fois de plus servir de défouloir démocratique.
Les raisons peuvent être nombreuses et parfois justifiées, même si quelques cas particuliers sont trop souvent montrés comme une généralité par la presse. Toutefois la délinquance et les crimes perpétrés ces derniers jours donnent un sentiment d’insécurité grandissant, et surtout la trop grande mansuétude de certains hommes politiques et non des moindre quand il s’agit du ministre de la justice, exaspèrant une grande partie de la population honnête et souvent victime de ces violences qui vont de l’incivilité fatigante au crime le plus odieux.
A l’heure où chaque contribuable reçoit son avis d’imposition, l’augmentation des impôts et des taxes peut donner aussi ce sentiment que ce sont toujours les mêmes qui paient pour que d’autres en profites. Deux chiffres étoffent ce sentiment d’injustice à savoir que seulement 53% des foyers fiscaux paient l’impôt et seulement 10% amènent 74% de la recette globale. Autant dire que tous ceux qui ne paient pas l’impôt peuvent de plus prétendre aux multiples aides offertes par notre système social. En clair c’est la double peine ou le jackpot suivant qu’on paie ou non l’impôt. Celui qui le paie permet à celui qui ne le paie pas de profiter d’avantages sociaux dont le premier n’a même pas le droit. Et pire lorsque les délits ou crimes sont proférés  par une minorité de gens en marge de la société, touchant un maximum d’aides de l’Etat, sur ceux qui abondent les caisses si vides de cet Etat. Et les revenus dans notre système sont déconnectés du travail car que dire lorsqu’un artisan travaillant 70h par semaine peine à se servir un SMIC alors qu’un voyou des cités vivra sur les revenus d’un niveau cadre voir plus en cumulant aides et revenus parallèles.  
La crise économique ne cesse de s’accentuer quoiqu’en disent nos gouvernants, déconnectés de la vie, vivant de leurs dogmes sans expérience du travail en entreprises, forts d’un statut de haut fonctionnaire ayant usurpé le pouvoir au peuple qui leur a donné le droit de se former.
Le gaspillage d’argent public du très haut niveau de l’Etat à celui le plus petit de nos collectivités locales, renforce les citoyens à ne plus croire qu’au vide ou aux extrêmes pour reprendre une parcelle de pouvoir sur leurs lendemains et la société dans laquelle chacun pourra vivre dans l’équité, l’égalité n’etant qu’utopie. Les élus ne constituent les budgets que par l’augmentation des recettes mais jamais par l’abaissement des dépenses parfois fastueuses ou disproportionnées à l’échelle de leurs prérogatives.
Je propose afin d’éviter cela quelques idées de bon sens tout en sachant par avance le peu de chance de les voir appliquées.
-          La démission de tous les fonctionnaires élus dès que ceux-ci touchent une indemnité même la plus petite, car on ne peut être juge et partie dans les décisions en fonction des territoires concernés.
-          L’augmentation des indemnités des élus  inversement proportionnée aux dépenses de fonctionnement des budgets.
-          Une prime aux élus réduisant la dette de l’Etat ou des collectivités.
 
Nous savons tous maintenant que ce sont les dettes de notre pays ou des collectivités qui gangrènent notre économie, c’est donc par la disparition de celles-ci que nous résoudront tous nos problèmes, économiques et sociaux et par conséquent les bienfaits ou méfaits qui en découlent.

jeudi 8 août 2013

STEP suite......sans fin.


La station d’épuration toujours pas finie. Alors que nous aurions du réceptionner cette dernière le 17 mai comme prévu par le marché, après deux réceptions manquées où j’ai refusé d’acter la fin des travaux il manque toujours des éléments permettant de faire une réception en bonne et due forme.
Certes la station fonctionne, encore des mises au point doivent être faite, mais d’une manière générale l’eau sale est traitée et ressort de bonne qualité dans le milieu naturel, mais c’est exaspérant que la société Aqualter constructeur de cette station ne mette pas plus d’empressement à terminer les travaux. Juste un exemple pour éclairer la situation, le permis de construire modificatif qui est une pièce essentielle de la légalisation en matière d’urbanisme vient juste d’être déposé cette semaine, alors que cela fait six mois que nous le réclamons. Il a fallu deux mois pour poser une porte sectionnelle, les tableaux synoptiques du parcours pédagogique ne sont toujours pas posés, et c’est comme cela sur deux pages d’éléments manquant.
Le marché prévoit des pénalités en cas de retard et à 1500€ par jours depuis le 17 mai je vous laisse faire le calcul… Nous avons déjà du repousser l’inauguration deux fois et depuis nous ne cherchons même plus de date. Pour moi un chantier a un début et une fin, c’est inscrit dans le contrat et sauf cas de force majeure il faut respecter les délais. D’ailleurs nous n’avons forcé personne à être candidat et la société Aqualter en signant le marché connaissait parfaitement les limites du marché. De bons travaux avec de bons délais sont consignés dans un bon contrat accepté par tous, et les St Pourcinois  ont le droit d’être respecté, nous élus en sommes le garant.