vendredi 2 juillet 2010

C'est fait!


Je vous parle en tant que nouveau président de la FNSEA03 élu vendredi par le conseil d’administration issu de vos suffrages.
Le renouveau syndical a fonctionné et je suis fier d’être le premier président de ce nouveau syndicat.
Je veux tendre la main à tous les agriculteurs de ce département, en leur assurant de notre ouverture d’esprit et de la juste représentation de tous au sein des différentes productions.
J’en appelle à tous les responsables agricoles, qui siègent ou administrent nos structures professionnelles économiques, à un dialogue et une concertation de proximité afin de faire avancer l’agriculture de notre département.
Rien ne sera plus pareil, la FNSEA 03 forte de ses adhérents d’aujourd’hui et je l’espère des nombreux à venir, aura un grand rôle à jouer dans l’évolution de l’agriculture Bourbonnaise par l’implication de ses membres à tous les niveaux, syndicaux, économiques, sociaux, et tous les échelons départementaux, régionaux et nationaux.
Le 2 juillet 2010 restera une date forte dans l’histoire de notre agriculture départementale, la date du début de l’unité syndicale !

samedi 26 juin 2010

FNSEA03


Je voudrais tout d’abord remercier les 446 votants de cette élection syndicale qui vient de se dérouler dans notre département. Même si le suspens était faible avec un résultat presque connu d’avance, ce pouvait être une raison de la désaffection du vote. Il nous fallait donc mesurer l’adhésion des agriculteurs du département à ce renouveau syndical. C’est avec 412 voix que le nouveau conseil d’administration de la FNSEA03 a été élu, soit près de 14% des agriculteurs professionnels du département. C’est un très beau chiffre si on considère qu’en moyenne en France le taux des agriculteurs syndiqués est d’environ 10%. On peut donc considerer que l’action que nous avons engagé a reçu les faveurs d’un très grand nombre d’agriculteurs de ce département au delà de toute espérance et que nous ne nous sommes donc pas trompé.
Je veux aussi dire à tous ceux qui n’ont pas pu voter, ceux qui n’ont pas eut le temps de voter ou les indécis qu’il n’est pas encore trop tard. En effet encore pour toute l’année 2010 il est possible d’adhérer pour 50€ au nouveau syndicat en intitulant bien le chèque au nom de la FNSEA03. Le travail n’est pas terminé et je souhaite rassembler encore le plus grand nombre d’agriculteurs de ce département sous la nouvelle bannière.
Nous allons maintenant travailler à la mise en place de ce syndicat et après l’élection d’un président, le nouveau conseil d’administration constituera les différentes sections dans tous les secteurs de production afin de nommer des représentants au niveau national. La FNSEA03 et ses sections, sera l’unique représentant des productions du département dans les sections spécialisées de la FNSEA. A la fin de l’été nous organiserons une assemblée générale afin de valider tout ceci.
Je voudrais remercier aussi tous ceux qui avant moi ont permis que cette action puisse être menée, qu’ils aient été président ou membres du conseil d’administration de l’Intersyndicale, ou de l’UDSEA et aux membres de la FNSEA qui ont cru que dans l’Allier il était possible de reconstruire un syndicat unitaire majoritaire. Soyez assurés que toute cette action a été engagée car nous croyons à notre métier dans notre département, que beaucoup de difficultés nous attendent chaque jour, mais c’est parce que nous serons unis qu’il y a de l’espoir pour nous et les jeunes générations à venir.

mercredi 23 juin 2010

Déchéance!!


Ne nous cachons pas derrière notre petit doigt, les membres de cette équipe de football sont à l’image des Français, arrogants, surs d’eux, des enfants gâtés, mécontents de tout mais ne manquant de rien ! Ces joueurs qui ont échoué comme est en train d’échouer notre société, ne respectant plus rien, que le chacun pour soit, que le tout pour ma gueule, sans respect ni fierté de notre nation et de ses symboles, ni même le respect de la hiérarchie ou des règles qu’une société a besoin d’avoir pour vivre dans l’harmonie.
Comme nous ils veulent tout sans effort, et surtout le maximum d’argent, cet argent qui tue tout. L’argent doit être un moyen et non un but et il devient trop souvent le but, le moyen de se démarquer, la preuve de la réussite sociale !
Et tout comme cette équipe nous sombrerons dans l’échec au profit d’autres nations plus promptes à l’effort et à la discipline.
Nous avons vécu en direct et sur un temps très court, le film de la déchéance de notre civilisation qui n’en finit pas de s’écrouler.
Quelles que soient leurs qualités, les dirigeants ne sont plus respectés, la confiance n’existe plus de la base vers le sommet, trop habitués à tout obtenir sans contrepartie et en défiant l’ordre, les joueurs comme nous les Français ne sommes plus prêts à accepter nos devoirs plus que nos droits.
Cette équipe de foot est notre miroir, alors regardons-nous en face, regardons nos défauts regardons nos atouts, avec humilité, remettons-nous en cause, n’ayons pas peur du changement, des réformes, n’ayons pas peu d’évoluer, n’hésitons pas à remettre en cause nos acquis, ne reculons pas derrière l’intérêt général !
A quatre jours de l’anniversaire de l’appel du Général De Gaulle, n’ayons pas peur de braver les pires difficultés pour rebondir, repartir, regagner !
Imaginons deux secondes ce qu’à pu être la force de cet homme et de ses compagnons de rebâtir un pays ruiné par la guerre, quelles pouvaient être leurs conditions de vie matérielle et leur dénuement, mais remplis de la force du patriotisme et de la France !
Je ne veux pas tomber ni dans le nationalisme ni dans le moralisme, ni dans un quelconque retour à l’ordre établit, mais je voudrais juste une prise de conscience collective.
Cette prise de conscience doit passer inévitablement par un retour aux fondamentaux de toute société, et pour commencer par le respect de l’autre. Mais aussi nous devons retrouver le chemin de la vie sociale et de ses règles, de l’intérêt général, et de l’effort collectif.
Ce sera le chemin obligé ou la disparition de notre civilisation, sans faire démentir la disparition de toutes les civilisations arrivées au bout de leur évolution au profit d’autres plus rigoureuses et ordonnées.Que cet honneur salit sur la pelouse serve à la résurgence de nos valeurs !

vendredi 18 juin 2010

Quelles billes!!!!




Cette équipe nationale de foot minable et indigne de représenter la France !! Et ce battage médiatique autour d’une coupe du monde sans odeur ni saveur pour la France !! Que d’heures de télévision, radio ou nombre de lignes écrites sur les journaux pour commenter du néant !!
Faire les choux gras de joueurs surpayés, dopés et sans dynamisme !!
Pendant ce temps l’équipe de France de Handball a remporté une médaille d’or aux jeux olympique 2008, le championnat d’Europe 2006 et 2010, et le championnat du monde 1995, 2001 et 2009 !!!!
Cela a du faire en tout une demi-heure de télévision et radio confondus et 25 lignes dans L’équipe !!!Minable, minable minable !!!!

dimanche 13 juin 2010

Du pain et des jeux!


Nous sommes en plein championnat du monde de foot et on le sait…. ! Mais tout ceci ne m’inspire rien de bien, si ce n’est qu’une débauche d’argent où le sport passe au second plan. En plus le terme de « mondial » n’a que le nom car les régions les plus peuplées de la planète ne sont pas ou mal représentées, je veux parler entre autre de l’Asie, des pays de l’Est, et le continent nord-américain, qui pour ce dernier a d’autres sports plus populaires.
Nous assistons à un sport professionnel, et qui dit professionnel dit interet. En l’occurrence l’interet ici est l’argent. L’argent parce que tout se tient. Les chaînes de TV achètent à la fédération internationale de foot qui le redistribue aux clubs des sommes exorbitantes les matchs et revendent les spots publicitaires à des prix tout aussi élevé pour des consommateurs qui le paieront dans leur panier du supermarché. Les sponsors paient des emplacements publicitaires et le soutien aux joueurs les plus célèbres, mais c’est toujours le consommateur qui paie. Les places de matchs sont vendues des fortunes à des gens qui souvent sont en surendettement. Et enfin les clubs paient, achètent, revendent des joueurs des sommes folles alors qu’on se pose la question du salaire du chef d’entreprise qui bien que payé dix fois moins fait travailler 1000 employés avec son capital propre.
Mais rien n’effraie, il est normal que des gens qui tapent dans un ballon durant 90 minutes dans une journée, et pas tous les jours, gagnent plus d’1 million de fois le SMIC par mois.
Il est normal qu’on discute du bienfait ou non du bouclier fiscal alors que tous ces joueurs ultra-payés ne paient pas d’impôts….en Suisse ou Monaco.
Et personne ne parle du dopage qui ne sert qu’à alimenter ce besoin de paraître en forme lors d’un match télévisé à une heure de grande écoute.
Mais pour quel spectacle ? Si encore nous avions des matchs prenant, endiablés, avec du suspens et alimentant des défaites cuisantes ou des victoires éclatantes, on pourrait avoir goût à ce spectacle. Mais que penser du 1-0 défaite de la France contre l’équipe B de la Chine ? que penser du 0-0 de la France contre l’Uruguay ? Et tous les matchs quels que soient les pays font du 1-1, 1-0, 0-1, etc… A quand un 5-0, un 6-3, un 2-7 ?? Ces résultats nous les voyons dans les matchs des amateurs des petits clubs de nos villes ! Et ce genre de spectacle me plait ! Je suis admiratif lorsque en 2010 l’US Quevilly, petit club d’amateurs de CFA arrive à faire tomber les grands clubs de ligue1, ou Lannemezan en 2009.
J’ai peu joué au foot, mais je me souviens de résultats significatifs et différenciés, nous parlions alors de raclée ! Plus les matchs sont joués par des professionnels et moins les scores sont élevés, alors cessons de payer les joueurs et que les télévisions aillent filmer les matchs des clubs régionaux amateurs et là nous aurons du spectacle ! Et vive le sport en amateur !!

mercredi 2 juin 2010

FNSEA03


L’organisation des élections avance normalement. En effet tous les cantons ruraux seront pourvus de candidats soutenus par l’UDSEA03 et les agriculteurs vont bientôt recevoir le matériel pour voter.
On peut regretter le manque de pluralité et donc de choix offert aux agriculteurs, mais la FDSEA ayant rejeté l’accord il semble difficile de pouvoir faire autrement. Les autres syndicats n’étant pas représentatifs dans le département le problème ne se posaient donc pas pour ces derniers.
Mais j’invite les agriculteurs à voter nombreux afin de démontrer une réelle volonté d’adhérer à cette démarche de rassemblement et de prouver que le monde agricole est capable de soutenir une volonté d’être présent sur tous les sujets agricoles au travers d’un syndicat unitaire et fort.
Aujourd’hui mon souhait n’est pas de ressasser le passé, ni de pleurer sur le sort de notre métier et de ne démontrer que ce qui va mal. Au contraire je veux défendre une agriculture porteuse d’espoir et d’avenir pour les hommes qui travaillent et animent nos territoires. L’agriculture Bourbonnaise est pleine de ressources et je crois que nous pouvons vivre de notre métier et faire vivre nos familles. La pyramide des âges laisse entrevoir qu’il y aura de la place pour tous ceux qui voudront travailler demain et le risque même est de voir des parties du département rester en friches.
Nous devrons adapter notre métier à des débouchés encore inconnus à ce jour, et ne plus se focaliser que sur la production de l’alimentation, même si celle-ci restera par nécessité le cœur de notre fonction. Nous devrons innover, investir, se remettre en cause, s’adapter !
Alors par la création de ce syndicat nouveau nous devons tous nous rassembler, débattre, et prendre des orientations politiques pour notre agriculture qui devra se traduire en actes au travers des nos organisations agricoles, que ce soit la Chambre d’Agriculture, les coopératives, les organismes bancaires et d’assurance, ou tous autres organismes gérés par la profession. Nous devons demain prendre en main notre avenir et le syndicat devra être le lieu de discussion de cet avenir.Alors si comme moi vous croyez en votre avenir et celui de votre métier, adhérez et voter pour les candidats de la FNSEA03.

mercredi 26 mai 2010

Crise!!



Nous allons vers des jours malheureux en matière économiques.
En effet les bourses oscillent mais avec une orientation générale plutôt vers le bas, due essentiellement à la spéculation financière sur les monnaies et particulièrement l’Euro.
En effet tous les états européens et beaucoup mondiaux, ont des budgets nationaux en déficit, et les bourses ne croient pas au plan de rigueur que vont s’imposer les Etats, elles spéculent donc à la baisse c’est à dire à l’échec du redressement des économies.
Et peut être que les bourses n’ont pas tord, l’exemple de la Grèce, le Portugal ou l’Espagne peut leur donner raison avec des pays en quasi-faillite qui sans l’aide de l’Europe et du FMI seraient en état de cessation de paiement. Mais la France, l’Allemagne, la Grande Bretagne ne doivent pas non plus briller tant la dette de ces pays est colossale. 1500 milliards d’Euro !! C’est la somme de la dette de l’Etat français. Et par les plans d’aide à l’économie nationale la dette française a considérablement augmenté.
Nous sommes dans cette situation par la faute des tous les gouvernements depuis 1981 jusqu’en 2007. Jusqu’en 2007 car le gouvernement actuel à pris la crise en pleine figure et n’a aucune marge de manœuvre pour réduire la dette accumulée depuis si longtemps.
Il faut aussi parler de l’exception de 1993 à 1995 ou le premier ministre Edouard Balladur et son ministre du budget Nicolas Sarkozy avaient commencé une réduction de la dette de manière significative par la privatisation d’un certain nombre d’entreprises nationales.
Il n’est matériellement pas possible en quelques années de revenir à l’équilibre budgétaire et c’est pourtant la seule solution à la résorption de la crise et même de toutes les crises.
Revenir à l’équilibre budgétaire voudrait dire des coupes gigantesques dans les effectifs de fonctionnaires, une baisse importante des aides sociales en tout genre que ce soit directement aux personnes ou indirectement aux entreprises, et une réduction drastique de tous les financements aux divers corporatismes.
A ce jour l’Australie et le Canada vive bien la crise économique planétaire, hormis la Chine qui joue de sa croissance galopante par l’élévation du niveau de vie parti de zéro, car les économies budgétaires ont été entreprises il y a une dizaine d’années par des gouvernements responsables qui ne supportaient plus de composer un budget national à crédit.
Mais en France et en Europe seront nous capables de telles mesures ? Si oui, nous sauverons notre mode sociétal, si non, ce sera la faillite de l’Europe qui aura vécu trop longtemps à crédit. Et je ne crois pas que nous y arriverons, car aucun citoyen n’est capable d’accepter de réduire son niveau de vie ni d’accepter des sacrifices sur des acquis qu’il a outrageusement négocié dans son interet sans se soucier de celui de la nation et de l’interet général. Et si les citoyens n’acceptent pas ces sacrifices, cette opposition ne pourra que déboucher sur une révolution, faite avec plus ou moins de violences, suivant qu’on se trouvera en campagne ou en banlieue.La guerre en 1940 a commencé en Allemagne pour les mêmes raisons que celles que nous vivons aujourd’hui….. issue du crash de 1929 !

jeudi 13 mai 2010

FNSEA03


J’espère que nous allons enfin voir clair dans le paysage syndical agricole départemental. En effet depuis sa création l’UDAB devenu l’Intersyndicale puis l’UDSEA a toujours été plus proche de la FNSEA que des autres syndicats minoritaires français. Je n’oublie pas tout de même au passage que la Coordination Rurale a été créée comme dans beaucoup de départements par des agriculteurs très proches de l’UDSEA, si proches même que certains étaient parmi les fondateurs. Mais une fois créé ce syndicat a été prit en main par des agriculteurs qui l’ont transformé en une arme anti-UDSEA et anti-FNSEA. La preuve même c’est que lors des élections à la Chambre d’Agriculture de 1995 et 2001 l’UDSEA et la Coordination Rurale ont fait liste commune.
La position de l’UDSEA au travers de ses différents Présidents Jean-Marie Lesage, Michel Bonnefille, Michel Labouesse et moi-même a toujours été d’adhérer à la vision globale de la FNSEA en affichant notre particularisme Bourbonnais. Mais nous préférons largement pouvoir nous exprimer en son sein plutôt que de japper en dehors. D’ailleurs bons nombres de représentants de l’UDSEA siègent dans les associations spécialisées de la FNSEA.
Depuis 1995, date de la reprise du pouvoir à la Chambre d’Agriculture par l’UDSEA à la FDSEA, tous les présidents successifs ont tenté un rapprochement avec la FDSEA afin de créer un syndicat unitaire départemental adhérent à la FNSEA. Systématiquement la FDSEA a discuté et alors qu’il fallait signer l’accord négocié souvent sur de longs mois celle-ci ne signait pas pour des prétextes souvent peu crédibles. Et ce fut encore le cas le 7 mai dernier lorsque j’ai signé seul la convention avec la FNSEA instaurant des élections syndicales courant juin sur notre département, la FDSEA ayant décliné l’invitation sur un protocole connu de tous depuis longtemps.
Ainsi donc la FNSEA ayant prit le taureau par les cornes a décidé de recourir à des élections syndicales ouvertes à tous les agriculteurs du département moyennant une cotisation à la FNSEA pour avoir le droit de voter.
L’UDSEA, seule signataire de la convention avec la FNSEA présentera donc des candidats dans tous les cantons afin de constituer fin juin la FNSEA03, qui sera reconnue nationalement et qui pourra donc adhérer à tout le fonctionnement de la FNSEA et surtout nous pourrons enfin faire entendre la voix du département au niveau national après l’avoir fait depuis 2006 au niveau régional.
Nous espérons un vote d’adhésion massif à la future structure qui mettra fin à 50 ans de division syndicale. Notre volonté est seulement que l’Allier ne soit plus le vilain petit canard au milieu de la France. Le Résultat du vote sera je l’espère un regroupement, enfin sous la même bannière, de ceux qui lassés de la guerre syndicale ne voulaient prendre part ni d’un côté ni de l’autre.
La FNSEA03 n’aura pour seul but de réunir tous les agriculteurs du département afin de parler d’une même voix, de soutenir les mêmes problèmes, et de constituer dans la foulée une majorité aux élections Chambre d’Agriculture dans le sillage marqué par Jean-Marie Lesage et son équipe.
Je vous informerai donc régulièrement des avancées de cette démarche et de nos volontés par les moyens modernes de communication.Lundi 17 le conseil d’administration de l’UDSEA se réunira pour désigner les candidats qui se présenteront aux suffrages sur les cantons du département.

jeudi 6 mai 2010

Non aux panneaux photovoltaïques au sol!!


Une société a sollicité la communauté de communes pour implanter des panneaux photovoltaïques au sol sur deux terrains de la communauté de communes, l’un à Monétay au bord de la RD2009 et l’autre dans la zone des Jalfrettes.
J’ai voté contre ce projet en conseil communautaire et j’ai été le seul !
J’ai voté contre ce projet car il est inconcevable de stériliser des terres agricoles pour mettre des panneaux photovoltaïques et ce tant qu’il reste encore de très grandes surfaces sur les toits à cet effet.
Il disparaît l’équivalent d’un département français tous les 10 ans en surfaces agricoles reconverties en surfaces construites ou imperméabilisées. Il ne faut pas accélérer le mouvement en installant des productions telles celle citée.
Nous aurons besoin de toutes le surfaces agricoles pour nourrir les 9 milliards d’hommes que nous serons en 2050. Si la production d’énergie est une économie, l’agriculture en est une tout aussi louable et qui nourrit les gens. Que mangerons nous lorsque la terre sera recouverte de panneaux ?
Il est possible de délocaliser la production d’énergie dans des zones incultes, il est impossible de faire pousser des cultures dans des déserts alors construisons de telles installations dans des déserts où il ne pousse rien et où le soleil est présent en abondance dans des pays qui ont besoin de cette économie bienfaitrice pour sortir de la pauvreté.
Les groupes financiers disposent de capitaux très importants qu’ils souhaitent faire fructifier dans des installations au dépend de l’agriculteur qui ne peut vivre de son métier que sur le sol qu’il dispose. Ces sociétés proposent des sommes de location dépassant les 3000€/hectare par an aux propriétaires des terrains quand un agriculteur peine à gagner 200€/hectare et par an! Il est fort à parier que ces sociétés gagnent de très grosses sommes avec de telles installations pour pouvoir proposer des locations si importantes avec un prix de rachat de l’électricité subventionné à plus de 80% du coût de revient par les impôts du citoyen. Comment l’agriculteur pourra t’il lutter contre ces mastodontes ? devra t’il lui aussi à son tour se vendre à ces sociétés ?
Comment mes collègues conseillers communautaires peuvent ils donner un avis favorable à ces projets ? J’espère qu’une majorité va se ressaisir et comprendre les enjeux qui sont derrière tout cela.
Je ne suis pas près à vendre mon âme pour une poignée d’argent et un contrat sur 20 ans ! Et je prouverai dans les mois à venir que l’agriculture peut aussi produire de l’énergie tout en nourrissant les hommes !

lundi 3 mai 2010

Tuons la spéculation!!



J’ai vraiment envie de pousser un coup de gueule après les banques internationales qu’elles soient étrangères ou même françaises.
La crise économique que nous vivons est exclusivement due à ces institutions qui ont joué sur la spéculation de titres qui au départ étaient basés sur le remboursement d’emprunts et qui sont devenus complètement fictifs par le monnayage de leur probabilité de remboursement, c’est ce qu’on a appelé les « subprimes ». En clair vous aviez une banque qui disposait de prêts à des particuliers, mais dont la probabilité de remboursement par ces derniers n’était pas sure et donc ont transformé ces emprunts en titres bancaires et les ont mis sur le marché de titres à la bourse. Et les banques se les sont échangés moyennant monnaie à des valeurs qui tenaient compte du pouvoir d’achat des ménages et donc de leur possibilité de remboursement ou non. Et celui qui disposait de ces titres disposait par-là même le remboursement des particuliers. Mais ces titres ne possédaient plus de liens avec la réelle valeur du prêt initialement réalisé. La valeur des titres a pu valoir 1000 fois la valeur de l’emprunt. Ce système n’est ni plus ni moins que le jeu aux courses et le pari sur un cheval qui gagnera ou non voir même qui participera ou non !
Ainsi les banques par la spéculation, et les traders qui faisaient ce boulot ont acheté et revendu des milliards de titres en empochant parfois des milliards d’Euro ou de Dollars afin de revaloriser les fonds de pension de ceux qui plaçaient l’argent sur ces titres. C’était purement que du bénéfice sur des transactions bancaires, du fictif, rien de matériel !
Mais au final nous avons vu le résultat, c’est que le dernier qui dispose des ces titres mais dont les particuliers ne peuvent plus rembourser fait faillite et emmène avec lui tous ceux qui ont placé de l’argent sur des titres qui ne valent rien, rien du tout sauf la spéculation qui a été jouée dessus. Et comme toutes les banques avaient des placements croisées entre elles et bien tout s’est effondré comme un château de cartes. Ainsi plus aucune banque ne faisait confiance à sa consoeur l’économie s’est trouvée bloquée chaque banque au bord de la faillite.
Au passage les traders et les hypercapitalistes ont empoché quelques milliards !
Alors les états n’ont eu d’autres choix que de prêter de l’argent aux banques en recréant le cercle vertueux de l’économie et la possibilité aux banques d’emprunter et de prêter de l’argent. Mais le comble c’est que c’est sur l’économie réelle et bien matérielle que les banques se sont rattrapées et se rattrapent encore en faisant payer à l’entreprise, l’artisan, l’agriculteur ou le particulier le prix de ses erreurs et de sa méfiance par la discrétion des prêts accordés et des garanties à n’en plus finir, alors que c’est cette économie qui est bien réelle et qui créé de la valeur ajoutée bien matérielle !!
Et ce que nous assistons aujourd’hui avec la crise grecque est le comble du comble : ces banques à qui les états ont prêté de l’argent, ces banques qui sans les états n’existeraient plus, ces banques qui doivent leur salut aux états se permettent aujourd’hui par les mêmes systèmes qui ont emmené la crise des subprimes, de spéculer sur les monnaies et particulièrement l’Euro mettant en quasi-faillite des états certes pas toujours regardant sur leurs comptes publics. Mais quand va t’on arrêter ces monstres qui ne pensent qu’à faire des profits sur la spéculation et l’argent fictif ?? La spéculation est le cancer de notre économie et il faut absolument tuer ce cancer !! En commençant à taxer à des taux prohibitifs toutes les transactions financières n’ayant pas de rattachement à l’économie matérielle. Je suis pour une économie capitaliste mais justement attachée au capital, le réel, celui qui se monnaie, qui a une valeur qui peut se revendre, qui peut prendre ou perdre de la valeur en fonction de l’offre et de la demande. Mais je suis contre toute économie virtuelle !!
Nous devons sommer nos hommes politiques de tuer le cancer de la spéculation qui de plus n’est l’apanage de quelques-uns uns au dépends de l’immense majorité. Exigeons de nos politiques une loi interdisant la spéculation, ou même plus intelligemment taxant à 80% les profits de celle-ci. Nos retraites seront vite payées !!!