lundi 12 octobre 2009

On ne nous dit pas tout....


Le ministère de l'écologie a demandé récemment à l'ADEME de faire un rapport sur les biocarburants. Bien sur comme toute bonne agence ministérielle celle-ci a confié l'étude a un cabinet spécialisé qui a rendu un rapport très complet et exhaustif.
Le journal Le Monde s'est procuré le rapport et en fait une synthése dans un article intitulé "Certains biocarburants sont à peine verts". Là on craint le pire. Après avoir longuement dicerté sur la forme et le contexte des biocarburants dans le monde et en Europe on apprend tout de même en fin d'article que: "Le rapport livre, par ailleurs, le bilan le plus exhaustif jamais réalisé de tous les biocarburants utilisés en France. De très grandes disparités se confirment. En haut du panier, on trouve l'éthanol de canne à sucre qui émet 90 % de moins de gaz à effet de serre que l'essence et mobilise environ 80 % d'énergie pour sa production. Viennent ensuite les bioéthanol issus du maïs, du blé, de la betterave et les biodiesel produits à partir de tournesol, de colza, de soja au bilan qualifié de correct. Ils assurent, selon le rapport, un gain en termes d'émissions de 60 % à 80 % par rapport aux énergies fossiles et des économies d'énergies dans le processus de fabrication de 50 % à 80 %.

En revanche, la filière ETBE (ethyl-tertio-buthyl-ether) issue d'éthanol de betterave, de blé, de maïs présente des gains énergétiques d'à peine 20 %. Or, après le biodiesel de colza, il s'agit de la filière la plus développée en France.
"


Je vous laisse juge du contenu de l'article en rapport avec le titre....

dimanche 11 octobre 2009

Ecologie tu me coûtes....


Est-ce que lorsque vous payez vos impôts ou votre facture d’eau, vous savez combien du total est destiné à la protection de l’environnement ? Et surtout êtes vous prêt à payer davantage pour cette cause ?
La réponse à la première question est souvent non et à la seconde un oui timide.
Toutefois ce oui timide risque de vous coûter très cher dans les années à venir et pas forcément de façon justifiée.
De plus les élections dont le mode se fait par listes encourage à toujours plus d’écologie, ce mode d’élection encourageant la popularité de minorités défendant l’écologie qui ne verraient pas le jour dans un système majoritaire. La preuve en est des élections européennes et régionales en liste au contraire des élections législatives ou municipales de façon majoritaire. Ainsi sont élus à des fonctions de conseillers ou de députés européens des personnes qui n’ont souvent aucune expérience d’élu local, dont leurs plus grandes qualités sont celles d’appartenir à un parti minoritaire et de défendre souvent par dogme une idéologie environnementale.
Mais ces conseillers ou députés disposent une fois élus de réels pouvoirs et notamment financiers.
Pour siéger dans le Schéma d’Aménagement et de Gestion de l’Eau des rivières Sioule et Allier j’en mesure pleinement les conséquences.
Ces deux rivières disposent d’un diagnostic globalement positif, surtout la Sioule, mais les représentants du Conseil Régional, élus écologistes, s’évertuent à chercher la petite bête pour aller vers le moins possible d’implication de l’homme sur ces rivières, qui je le rappelle en passant ont permis depuis des siècles le développement de l’homme dans notre région.
Et le Conseil Régional n’y va pas de main morte du point de vue financier pour soutenir des actions environnementales. Ainsi sur la rivière Allier, un superbe document en papier glacé, pas très écologique, décris les quelques 80 millions d’Euros consacrés à diverses actions en faveur de l’environnement, dont la majorité sont de « la parlote » entre gens du même monde sur le sujet. Juste un petit exemple pour bien comprendre : Action 1.1 séminaire d’échange entre élus et techniciens, pour la bagatelle de ….250.000€ ! Projet de coopération avec d’autres grands bassins versants d’Europe…..1.300.000€ ! Action 22: Réalisation d'un itinéraire véloroutes et voies vertes "rivière Allier"....9.000.000€, du délire!! Et je vous passe les études, appels à projets, élaborations, coordinations, soutiens, promotions à coup de millions d’Euros. D’ailleurs ce document est consultable sur le site du Conseil régional.
Mais par contre absolument rien sur l’aide aux communes pour l’assainissement dont l’étude des SAGE montrent que c’est le véritable problème des deux rivières. La réhabilitation des stations d’épuration ou l’aide à l’assainissement individuel ne fait pas partie des priorités des écologistes du Conseil Régional. Normal ces mêmes personnes n’ont jamais géré une commune et le gros problème, notamment financier, que représente l’assainissement.
L’abaissement des normes en tout genre fera payer dans les années à venir le prix de l’eau toujours plus cher. Exemple : l’eau potable vendue par le syndicat Sioule et Bouble depuis des années sur une petite partie de l’Allier et du Puy de Dôme, et auparavant puisée dans chaque puit des habitations de la région, contient à l’état naturel de l’arsenic en quantité négligeable. Cet arsenic est à forte dose un poison et à faible dose un médicament anti-cancéreux. L’abaissement des normes de potabilité de cet élément dans l’eau induit à ce syndicat la création d’une usine fort coûteuse qui se répercutera sur le prix de l’eau. Outre que l’abaissement de cette norme est purement une idée politique environnementaliste européenne elle coûtera donc fort cher à l’usager qui est aussi contribuable mais néanmoins électeur plein de contradiction. Faut il argumenter davantage avec les ordures ménagères dont les normes ont considérablement fait s’envoler les redevances ?
La protection de l’environnement à un coût, encore fut il employé à bon escient de manière efficace.
Alors quand vous voterez prochainement, imaginez que c’est un billet en Euros que vous glissez dans l’urne et en fonction des partis et de leur politique environnementale jaugez de la valeur de ce billet, vous réfléchirez sans doute davantage à votre vote.

samedi 3 octobre 2009

Votation et contradictions.


Ce matin en rentrant dans ma mairie je tombe sur une urne. Je regarde et m’aperçois que cette urne est disposée pour la « votation » sur le statut de La Poste organisée par tout un tas de partis et d’organisations de gauche. Je ne pouvais d’ailleurs pas me tromper vu que deux membres de la CGT attendaient le client pour le faire voter. Au premier abord j’ai trouvé que l’urne était tenue d’une partialité exemplaire, puisque une seule tendance était présente. En allant un peu plus loin dans la démarche je trouve un tract expliquant tous les méfaits que ce changement de statut allait provoquer dans ce noble établissement en insistant très lourdement sur une privatisation rampante. Et pour finir je saisi un bulletin de vote qui ne laisse pas de doute, car intitulé « êtes vous pour la privatisation de La Poste ? » avec deux cases oui et non.
Il est évident que présenté comme cela revient à demander à quelqu’un de malade « voulez vous guérir ? »
La démarche semble donc bien orientée et nul besoin d’attendre le dépouillement de cette votation pour connaître le résultat. D’ailleurs dans la réalité seuls les sympathisants des mouvements organisateurs votent.
Je ne porterai pas d’avis sur ce changement de statut de La Poste, mais sur quelques contradictions bien françaises.
Les gouvernements quels qu’ils soient ont favorisé par milliards le développement des communications numériques. Notre Conseil Général à présidence communiste continue par centaine de milliers d’Euros ce développement technologique et s’en fait même une gloire.
Je pose une question comment concilier maintient du service public physique avec développement d’Internet ?? Car manifestement il y a substitution du service public physique par un service public numérique. Aujourd’hui tout peut se faire grâce à Internet, virement bancaire, achat de tout produit ou service, envoi de courrier électronique, paiement des impôts, et le comble c’est que La Poste a mis un service d’achat de timbres postaux en ligne où il suffit de mettre l’enveloppe dans l’imprimante et qu’elle ressorte avec un timbre postal pour le même prix que celui qu’on va chercher à La Poste en économisant du temps, des kilomètres et donc des frais. C’est bien La Poste qui a inventé ce service, et une poste à capitaux 100% publics !
Aujourd’hui La Poste d’ailleurs fait tout bien plus que d’acheminer du courrier. Si vous vous rendez dans un bureau de poste, vous trouverez à vendre des CD, des DVD, des cartes postales ou évènementielles, du vin, des livres, des produits régionaux,et bien sur un service bancaire. Si bien que si vous vous rendez à La Poste pour acheter un malheureux timbres à 0,56€ qui est le travail originel de La Poste, vous risquez d’attendre 20 minutes devant tel client qui vient acheter un objet cité précédemment, tel autre qui viendra payer une facture EDF ou encore tel autre qui vient bénéficier d’un service bancaire que d’ailleurs toute l’assistance peut écouter dans les moindres détails.
La réponse fatale des organisateurs est « les personnes âgées n’ont pas Internet ». Je réponds qu’au contraire beaucoup de personnes âgées se servent d’Internet, et nombreuses sont les associations bénévoles qui forment ces mêmes personnes à Internet. Mon grand-père est décédé à plus de 80 ans et il se servait d’Internet. Je connais nombre de personnes ayant plus de 70 ans se servant d’Internet. Certes ce n’est pas encore la majorité, mais d’ici quelques années toutes les personnes devenues âgées sauront se servir de ce procédé technologique, car ayant travaillé avec.
Chaque personne peut aujourd’hui recevoir son journal chaque matin sur son écran, le lire, le classer et sans prendre aucune place. Et à une époque où on parle écologie, ce journal ne nécessite aucun arbre pour faire du papier, pas d’encre, et aucune énergie fossile du début de son élaboration jusqu’à son destinataire. Et en plus l’abonnement par Internet est moins cher que celui en papier.
Les courriels remplacent désormais les courriers postaux de plus en plus et ont l’avantage d’être immédiats et de ne subir aucune grève du tri postal.
Alors il faudra sans doute toujours un facteur pour distribuer un peu de courrier, mais je fais le pari que dans une génération 80% du courrier aura disparu.
Il faudra donc que La Poste s’adapte et à tous ceux qui défendent le service public comme un acquis venu du siècle dernier, je leur dis de réfléchir à d’autres modèles de services publics. Des services tels que le développe notre communauté de commune comme le transport à la demande, l’aide au maintient à domicile, l'aide à la création de maisons médicales, l’accompagnement des personnes âgées dans leurs formalités administratives etc… Il y a des milliers d’emplois à créer dans ces services qui combleront plus que largement les emplois potentiellement supprimés à La Poste, et ce seront de vrais services publics de proximité.
Mais les organisations de gauche ont comprit une chose : ces services là ne seront plus le creuset de leurs militants et activistes, et donc ce sera une perte d’influence et d’électeurs.
Voilà la vraie raison de l’hostilité au changement de statut de La Poste, la perte d’un organisme ou les syndicats de gauche avaient tous pouvoirs !

lundi 28 septembre 2009

On ne nous dit pas tout....

Le département du Val d'Oise a basculé à droite ce dimanche par la victoire de Philippe Métézeau lors d'une cantonale partielle. Il en est de même pour Jean-Frédéric Poisson élu député des Yvelines ce dimanche lors d'une législative partielle.
La France continue de voter à droite, ça sent mauvais pour les Conseils Régionaux presque tous à gauche...
Et en Allemagne, les législatives ont donné un vrai coup de barre à droite confirmant Angela Merkel et lui associant les libéraux.

dimanche 27 septembre 2009

Congrès de la Fédération des Elus Bourbonnais

Je suis très déçu des propos tenus hier au congrès de la Fédération des Elus Bourbonnais (FEB). Ce congrès avait pour thème la réforme des collectivités territoriales en présence de Gérard Larcher Président du sénat.
Mais pouvait il en être autrement dans cette assemblée composée principalement de conseillers généraux, de sénateurs et d’élus ruraux, surtout des maires de communes de moins de 1000 habitants.
Ce n’était pas non plus un rassemblement donnant dans la jeunesse, tant les cannes s’emmêlaient les unes dans les autres.
Gérard Larcher a dévoilé ce que pourrait être la réforme qui de toute façon se fera dans les mois qui viennent. En résumé « rien ne change » ! Je suis peut être un peu sommaire, mais hormis la création de conseillers territoriaux, dont les pouvoirs deviennent au fil du temps vidés de leur substance initiale, les conseils généraux restent, les conseils régionaux aussi, et bien sur la cohorte de fonctionnaires et d’élus aussi. J’imaginais de la part de tous ces brillants élus un peu d’audace, le sens de l’intérêt général, mais point s’en faut, au contraire un conservatisme exacerbé, un attachement aux mandats détenus. Et bien sur comme la profusion des mandats doit être honorée, et que la jeunesse par définition travaille, on retrouve à tous ces postes ou des politiciens professionnels ou des retraités, pour certains très âgés. La boucle est bouclée.
Que n’ais-je pas entendu sur le maintien des communes rurales, pourtant trop nombreuses ; sur une intercommunalité voulu par la gauche, mais au fond pas si essentielle que cela, et surtout des conseils généraux et régionaux indispensables !!! « Le social ne peut être fait que par le conseil général, car lui seul est proche » Je me disais que le social traité au niveau régional et délégué aux communautés de communes aurait sans doute été encore plus efficace, mais ce n’était pas dans le discours ambiant.
Je fais partie de ceux qui souhaitent une réforme profonde et radicale, une réactualisation des échelons de la politique locale, et un allègement considérable de la machine collective. Pour plus d’efficacité, de réactivité et surtout d’initiative des acteurs de terrain.
Je crois que cette réforme sera une réforme ratée, plombée par le conservatisme, l’attachement de ceux qui les détiennent à leur mandat, au nom d’une sagesse ne servant que de prétexte.
M.Sarkozy vous avez encore du travail si vous voulez réformer la France !

dimanche 20 septembre 2009

Carbone et réchauffement climatique


Depuis quelques semaines la taxe carbone fait l’actualité. Je voulais écrire un post sur le sujet mais je tenais à vérifier un certain nombre de renseignements, j’ai donc pris mon temps et surtout afin de justifier l’activité agricole dans ce débat. Je vais essayer de faire simple et court.
En premier lieu, s’il est prouvé que le CO2 (dioxyde de carbone) est pour UNE des causes du réchauffement climatique, il est certain qu’il n’est pas la seule cause. En effet le NO2 (dioxyde d’azote) à un pouvoir 200 fois plus important que le CO2 comme gaz à effet de serre. Hors ce NO2 est une des transformations par l’homme de l’azote qui je le rappelle existe à l’état naturel à hauteur de 78% dans l’air que nous respirons tous les jours.
Se focaliser sur le CO2 est donc sans doute une erreur écologique mais qui s’explique par le fait que le CO2 est le résultat de la combustion du carbone existant dans les énergies fossiles et donc très facilement quantifiable. Il est impossible aujourd’hui de quantifier la transformation de l’azote contenu dans l’air…. ! Il est donc impossible de taxer ce que l’on ne connaît pas.
Je ne reviendrai pas non plus sur le fait qu’à l’échelle de l’histoire de notre planète des réchauffements bien plus importants ont eut lieu dans les siècles passés, dus à des incendies gigantesques de la taille de plusieurs pays brûlant les forêts et donc par conséquence libérant le carbone et donc le CO2 réchauffant la planète. Il en est de même des éruptions volcaniques libérant du CO2 du SO2 ou du NO2, tous étant la cause de réchauffement.
Mais ces phénomènes remontent à des millions d’années et l’écologie politique n’existait pas faute de l’existence de l’homme.
Donc aujourd’hui l’homme est présent sur terre et son activité provoque une partie de l’émanation des gaz étant une des causes du réchauffement climatique.
Dans le débat qui oppose les scientifiques sur le rôle du CO2 dans l’accumulation des gaz à effet de serre dans notre atmosphère, le pouvoir politique a décidé de tout faire pour réduire la production de ce gaz et donc de réduire la consommation de carbone, d’où la taxe carbone. A en croire les médias, l’idée générale aujourd’hui est que l’homme ne fait que dépenser les stocks de carbone présents à l’état naturel, jamais je n’ai entendu une seule fois dire du bien des activités captant le carbone et le stockant limitant par-là même sa profusion dans l’atmosphère.
Pourtant il suffit de se rappeler ses cours de lycée et principalement le cycle du carbone, pour admettre que la principale source de stockage du carbone (on parle de puits de carbone) sont les plantes ! En effet les plantes dans leur croissance captent le CO2 contenu dans l’air pour le transformer par le biais de la photosynthèse en éléments organiques. Il est admis en moyenne que sur une année 20% de la matière sèche fabriquée l’est par consommation du carbone. Et les plantes en C4 (plantes tropicales et le maïs) captent deux fois plus de carbone que les plantes en C3 (toutes espèces connues sous nos contrées).
Une plantation de chênes (plante en C3) produit en moyenne 180kg de matière sèche par an. Sachant que la densité de chênes par hectare est d’environ 120 arbres cela nous fait une production de 21 T de matière sèche. Si on considère que 20% de ces 21T sont du carbone un hectare de forêt stocke 4,5T de carbone à l’hectare.
Un hectare de maïs (plante en C4) peut produire en moyenne 20T de MS par an. Si on considère que 40% de ces 20T sont du carbone c’est 8T/ha de carbone que stocke le maïs.
Ainsi donc 1 hectare de maïs stocke deux fois plus de carbone qu’une forêt. Oui et non. Oui à l’instantané, non sur le long terme, car il faudra 150 ans avant d’utiliser un chêne et seulement 6 mois avant d’utiliser les grains de maïs. Le stockage à long terme est donc en faveur de la forêt. Mais sur un hectare de maïs seulement 20% de la plante (les grains) sont exportés et consommés donc brûlés et émis dans l’atmosphère, tandis que lorsqu’on brûle un arbre même si c’est au bout de 150 ans c’est 95% de la plante qui est utilisé et brûlé !
On le voit bien quelle que soit son mode de production l’agriculture (la sylviculture étant un mode d’agriculture) joue un rôle majeur dans la réduction du CO2 de notre planète.
Hors aujourd’hui vouloir taxer l’agriculture comme les autres activités de l’homme sur terre est un contresens historique. Une exploitation moyenne en France de 50ha de culture capte 100T de carbone. Oui 100 tonnes !!! Seulement 20% seront brûlés c’est à dire que 80T seront stockés dans le sol à plus ou moins long terme. Hors sur cette même exploitation de 50ha la consommation sera en moyenne de 5000l de gasoil par les matériels soit 13T de carbone brûlé. On le voit le bilan est largement positif.
Je ne parle pas non plus des moteurs des tracteurs répondant à la norme Tiers IV réduisant les émissions de CO2 comme aucun autre moteur utilisé sur les autres engins terrestres
Et je n’ose même pas calculer si l’agriculteur consomme de l’huile de colza et par conséquent rejette 0% de CO2 dans l’air…
Ainsi donc l’agriculture avec son bilan largement positif non seulement ne devrait pas être taxée mais au contraire devrait être payée pour épurer l’air de son CO2 !
J’ai fais court et pourtant trop long, mais un tel sujet est difficile à résumer en quelques mots…

mercredi 16 septembre 2009

10.000!!!!


Le 16 septembre ce blog recevait sa 10.000e visite!!!!

Je ne pensais pas lorsque j'ai créé ce blog avoir un tel succès. Merci à tous les fidèles lecteurs, merci à ceux qui ont un avis et qui laissent des commentaires!

Et ceux qui n'osent pas laisser un commentaire, laissez vous tenter.

Rendez vous à 20.000 j'espère dans 1 an...

Vous payez combien votre baguette?








Voilà quelques éléments objectifs de comparaison et d’actualité :

Prix du blé départ coopérative vers meunerie en septembre 2008 :
Blé 07/08 Blé panifiable 182.60 €/T 181.20 €/T Nom Juin 2008
Blé 08/09 Blé panifiable 179.20 €/T 177.80 €/T Nom Septembre 2008
Blé 08/09 Blé panifiable 181.10 €/T 179.70 €/T Nom Novembre 2008

Prix du blé départ coopérative vers meunerie en septembre 2009 :
Blé 09/10 Blé panifiable 116.00 €/T 114.70 €/T Nom Octobre 2009
Blé 09/10 Blé panifiable 117.90 €/T 116.50 €/T Nom Décembre 2009

A cela il faut enlever environ 20€/T pour obtenir le prix agriculteur.
En Francs cela fait 754€/T ou 0,75€/kg…
En 1992 le prix payé à l’agriculteur était en moyenne de 1020€/T soit 155€/T en Euros courant, je vous laisse le soin de calculer corrigé de l’inflation.
Vous connaissez des produits de base qui ont baissé de 25,80% en 17 ans ? le blé…


Et votre baguette la payez vous moins cher ????

mardi 15 septembre 2009

Nouveauté!


Beaucoup de gens apprécient ce blog, ils me le disent, et la fréquentation le montre. Certains me donnent des idées pour écrire des articles. Mais j'ai décidé de faire mieux, en laissant une place à celui ou celle qui voudrait écrire un article sur ce blog à la condition qu'il signe son article.

Ainsi une première rédactrice a écrit un article sur la taxe carbone que vous pouvez lire dessous.

Si d'autres se sentent une âme d'écrivain, ou tout simplement ont envie d'exprimer des idées ils peuvent me donner des articles et ainsi ce blog deviendra un lieu d'échange libre, et surtout sans aucune volonté mercantile, ce qui est le drame de la presse en général.